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Le président Hollande veut une Europe fédérale : le piège du « pacte de croissance »


Par Eric Granger | Les jeunes Français, qui ont célébré dans l’euphorie à la Bastille lors de l’élection du nouveau président François Hollande, ont cru à tord que les choses allaient changer, que « le changement c’était maintenant ». Dans une démonstration quasi-hystérique de joie, les Français présents à la Bastille ont cru que c’était la fin de l’austérité et le début d’une croissance économique pour la France. Ils se sont fait avoir.

Dans son programme, le candidat Hollande avait inscrit qu’il allait proposer à ses partenaires européens un « mémorandum détaillé proposant un Pacte de responsabilité, de croissance et de gouvernance pour modifier et compléter le Traité de stabilité et réorienter la construction européenne vers la croissance ». Les mots qu’il faut retenir ici sont « modifier » et « compléter ». Il n’y a aucune annulation de ce traité de mesures d’austérité de prévu, on ne demandera que d’ajouter un « volet croissance » afin de le « compléter ».

Donc, la question à se poser est : quelle est la nature de ce « Pacte de responsabilité, de croissance et de gouvernance ». La réponse n’est pas venue du nouveau Président Hollande lui-même, mais plutôt de Pascal Lamy (Directeur de l’Organisation mondiale du commerce) et de Jacques Attali (ancien président de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement).

Dans un article publié dans le Monde, signé par Attali et Lamy et intitulé « Construisons une Europe de la relance ! », les auteurs plaident pour une fédéralisation de l’Europe : c’est-à-dire de faire de l’Europe une entité politique et économique supranationale au détriment de la souveraineté nationale de la France. Les propositions pour « rétablir la croissance » sont celles-ci : créer un Trésor européen et créer des euro-obligations financées par un impôt européen qui prendrait la forme d’une taxe carbone payée par tous les Européens et d’une taxe sur les transactions financières.

Si on lit le programme de François Hollande, c’est exactement ce qu’on y trouve : « Je renégocierai le traité européen issu de l’accord du 9 décembre 2011 en privilégiant la croissance et l’emploi, et en réorientant le rôle de la Banque centrale européenne dans cette direction. Je proposerai de créer des euro-obligations. » Donc, il ne fait aucun doute que le « Pacte de responsabilité, de croissance et de gouvernance » est en fait le Pacte Attali-Lamy.

Il faut noter qu’au niveau européen Nicholas Sarkozy avait exactement le même programme et il aurait lui aussi, sans l’ombre d’un doute, suivit les conseils de Lamy et Attali.

Le piège de la taxe carbone et de la taxe sur les transactions financières

La légitimité de la taxe carbone ne repose que sur le prétexte que l’activité humaine est responsable d’un réchauffement climatique planétaire à travers ses émissions de CO2. Que l’on croit ou non à la véracité scientifique de ce prétexte, il est fort peu probable qu’une taxe carbone changerait quoi que ce soit aux températures enregistrées sur la Terre. Cette taxe, qui serait appliquée à toute les facettes de la vie humaine (car le carbone est une base de la vie sur Terre), ne serait payée que par le contribuable européen. Il ne s’agit en fait que d’une taxe parmi tant d’autres, mais qui est justifiée par un prétexte environnemental pour faire vibrer la corde sensible de tous ceux qui veulent préserver l’environnement. En somme, le discours social répandu est : si tu es contre la taxe carbone, tu es un destructeur de l’environnement. Ce qui est un faux discours qui n’a aucune véracité. Il faut aussi rappeler que la taxe carbone n’est pas une initiative populaire, mais plutôt une initiative inventée par des banquiers comme ceux du Fond monétaire international. Il va de soi qu’une taxe carbone appliquée à l’échelle européenne (voire mondiale) viendrait diminuer davantage le pouvoir d’achat des habitants de tous les pays d’Europe et augmenterait leur fardeau fiscal qui est déjà très lourd. Il est aussi à noter que Lamy et Attali ne mentionnent pas que cette taxe servira à baisser la température globale de la Terre, mais servira plutôt en renflouer les coffres de l’Union européenne.

Quant à la taxe sur les transactions financières, elle plait bien sûr à tous ceux qui voudraient se venger des banques qui sont responsables de la crise économique actuelle. « Aux banques de payer! », crient les défenseurs de cette taxe. Encore là, il s’agit d’un piège. Premièrement, les banques internationales telles le FMI, la Banque mondiale ou la Banque des règlements internationaux ne seront pas touchées par cette taxe. En fait, ce ne sont que les plus petites institutions financières au niveau national qui auront à payer cette taxe. De plus, il est fort probable que le paiement de cette taxe sera transmise à monsieur et madame tout le monde. Si l’on en croit les dires du Directeur du Département des finances publiques du FMI, Carlo Cottarelli : « Une taxe sur les transactions financières ne vise pas à réduire le risque systémique et ne permet pas de taxer efficacement les rentes du secteur financier — la charge risque fort d’être répercutée sur le consommateur ordinaire. » Vous aurez été avertis.

Jacques Attali, promoteur du gouvernement mondial

Attali (à gauche), François Hollande et Ségolène Royal (au centre), Mitterrand (à droite) en 1981.

Selon ce qu’on peut lire dans les journaux en France, Jacques Attali (ainsi que Pascal Lamy) serait « proche de François Hollande ». En effet, dans une chronique publiée dans l’Express, Attali raconte que François Hollande « débarqua dans mon bureau en octobre 1980, avec sa compagne Ségolène Royal, et me proposa ses services pour travailler à la campagne de François Mitterrand ». Attali profite de cette chronique pour encenser le nouveau président élu, faisant une liste de toutes ses qualités et aucun de ses défauts. Il révèle également le véritable objectif, la priorité des priorités de Hollande comme président : la création d’une Europe fédérale. Il écrit : « A l’école de François Mitterrand, il a appris que rien n’est plus important que la justice sociale et l’Europe. Mais que, s’il faut choisir entre les deux objectifs, il faut privilégier l’Europe ». On ne peut être plus clair que ça ! La justice sociale passe en deuxième !

La création d’une entité politique supranationale que serait les Etats-Unis d’Europe est une étape vers la création d’un autre : le gouvernement mondial. Jacques Attali est probablement le plus grand promoteur de ce gouvernement mondial, il est un des seuls à en faire la demande sur toutes les tribunes qu’on lui offre. Dans son livre « Demain, qui gouvernera le monde ? », Attali défend ce point de vue et ose même dire que ce « gouvernement existera un jour. Après un désastre, ou à sa place ». Des mots qui font présager le pire…

Il n’y a donc plus de doutes sur les véritables objectifs du gouvernement de François Hollande. D’abord, accentuer l’intégration politique et économique de l’Europe, voire créer le super-gouvernement des Etats-Unis d’Europe. Puis, à plus long terme, travailler à l’avènement d’un gouvernement mondial, ou comme Nicholas Sarkozy aimait le dire pendant sa dernière campagne électorale : aller vers un Nouvel ordre mondial.

La majorité des Français qui ont cru, en passant simplement de l’UMP au Parti socialiste, que la France était sauvée, ces derniers seront amèrement déçus dans les prochaines années. Dire que certains vous avaient avertis et vous ne les avez pas écouté.

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Nicolas Sarkozy tire profit de la tuerie de Toulouse et plaide pour un Nouvel ordre mondial (VIDÉO)


La tuerie de Toulouse arrive à point pour Nicolas Sarkozy. Est-ce une coïncidence ou un évènement planifié? Ce reportage pose des questions cruciales et donne quelques réponses choquantes. Cette tragédie a donné un avantage certains à la campagne de Sarkozy pour la présidence de France. S’agit-il d’un évènement fortuit ou d’une opération sous faux-drapeau destinée à confondre et à bouleverser le peuple français? Ce reportage vous permettra de vous poser les questions essentielles pour comprendre cet évènement.

Histoire du Canada dans le Nouvel ordre mondial de 1984 à 1993


Entre 1984 et 1993, le gouvernement de Brian Mulroney signe deux accords de libre-échange afin d’enclencher définitivement le processus d’intégration de l’Amérique du Nord, c’est à dire la fusion du Canada, des États-Unis et du Mexique en une Union nord-américaine. Ces actions politiques ont été commandées par une élite mondialiste qui cherche à unifier toutes les nations sous l’autorité d’un gouvernement mondial incarné par les Nations-Unies.

Dans les épisodes précédents, nous avons montré que, dès la fondation du Canada,  l’establishment canadien  était constitué  majoritairement de membres en règle d’une société secrète internationale fondé par Cecil Rhodes. Une société secrète qui avait justement comme  objectif d’éliminer graduellement le concept de souveraineté nationale afin de créer ce qu’ils ont appelé  eux-mêmes le Nouvel ordre mondial.

Bilderberg 2011 : une édition historique pour la dissidence


Bilderberg 2011 sous haute sécurité
Bilderberg 2011 sous haute sécurité

Du jeudi 9 juin au dimanche 12 juin dernier, la conférence annuelle Bilderberg de 2011 se déroulait à St-Moritz en Suisse. Cette édition peut être qualifiée d’historique. Des politiciens suisses et italiens sont venus protester contre cette conférence et ont donné leur appui aux centaines de manifestants anti-Bilderberg qui étaient sur place. Aussi, les médias traditionnels ont accordé davantage d’attention à cette réunion plus tellement secrète, les médias suisses en particlulier.

Cette édition du Bilderberg ne s’est pas déroulée comme celles des années auparavant.

Dans un premier temps, Mario Borghezio (membre élu du parlement européen) s’est vu refuser l’entrée à la conférence samedi puis il s’est fait expulser des lieux. Mr. Borghezio s’est exprimé ainsi à l’agence de presse italienne Ansa : "la sécurité de la réunion nous a traités avec brutalité. J’ai le nez en sang. J’ai l’intention de porter plainte auprès des autorités suisses."

Le parlementaire italien s’était présenté à l’entrée principale de l’hotel Suvretta avec sa carte de membre du parlement européen et avait demander à avoir accès à la conférence. Il s’est ensuite fait chasser.

Suite à cet incident, le parlement italien à Rome a demandé des explications quant à cette expulsion de Mr. Borghezio.

Dominique Baettig
Dominique Baettig

Dans un deuxième temps, Dominique Baettig, Lukas Reimann et d’autres membres élus du parlement suisse ont protesté ouvertement sur place contre la tenue de la conférence Bilderberg en Suisse. Ces derniers sont aussi venu en aide aux manifestants ainsi qu’à la presse indépendante qui couvre l’évènement à St-Moritz à l’aide d’une lettre adressée à la sécurité privée du Bilderberg 2011. Dominique Baettig a aussi demandé l’arrestation immédiate de Henry Kissinger pour crime contre l’humanité.

Voici une vidéo du discours de Baettig lors de la journée de vendredi. Le début de son discours est en français.

Les manifestants anti-Bilderberg sur place ont fait sentir leur présence tout le long du weekend. Samedi, certains Bilderbergers qui avaient fait une marche en plein air se sont fait huer et insulter par les manifestants à leur retour à l’Hotel Suvretta, le lieu de la conférence. Parmi ceux qui ont passé un mauvais quart d’heure, se trouvaient Eric Schmidt (ancien pdg Google) et Franco Bernabè (Rothschild Europe).

La conférence Bilderberg 2011 est probablement celle qui a attiré le plus d’attention médiatique depuis le début de son existence. Ci-bas, une liste de liens vers des articles, reportages ou vidéos au sujet du Bilderberg 2011.

Vous pouvez consulter la liste des participants officiels à la conférence de 2011 publié par plusieurs médias européens comme ceux-ci :

Le communiqué officiel de Bilderberg 2011 disponible sur RTBF.be

La Tribune de Genève a aussi publié la liste.

Rue 89 publie également la liste.

Vidéos

Discours de Dominique Baettig contre le groupe Bilderberg.

Toute la couverture vidéo de Infowars.com

Articles

Recherche Google News pour tous les articles concernant le Bilderberg 2011

L’édition 2011 de la conférence Bilderberg doit être marquée d’une pierre blanche. Jamais il n’y a eu autant de manifestants (entre 150 et 300) présents et jamais encore des politiciens élus avaient manifesté ouvertement sur place leur désaccord avec la tenue de cette réunion du gratin de l’élite mondialiste. La Suisse (ses politiciens et les manifestants) a donné une leçon d’intégrité et de conscience au reste du monde et surtout, aux membres du groupe Bilderberg.

Johan Livernette répond aux questions d’Eric Granger


Voici la deuxième partie de la correspondance entre Eric Granger et Johan Livernette, journaliste et auteur dissident. Vous pouvez lire la première partie en cliquant ici.

 

Eric Granger - Johan Livernette
Eric Granger - Johan Livernette

Eric Granger : D’abord, selon vous, à quel point la population française est-elle éveillée aux enjeux de la gouvernance mondiale ?

J.L. : « Il est difficile de répondre avec exactitude et précision à cette question. Pour avoir souvent évoqué le sujet auprès de non-initiés, j’ai constaté que les Français éveillés sur la gouvernance mondiale sont minoritaires.

Beaucoup ne savent pas ce qu’est le Nouvel Ordre Mondial. Nombreux sont ceux qui connaissent vaguement quelques thèmes comme le Bilderberg ou les Skull and Bones mais sans maîtriser le sujet. Et même ceux qui suivent ne sont pas forcément bien formés pour débusquer les pièges du malin ! A titre d’exemple, j’avais relayé le travail de Daniel Estulin en mai 2009 suite au Bilderberg grec de Vouliagmeni. Je croyais que cela ne servirait à rien. Je me suis rapidement aperçu que c’était l’inverse. Les gens -même les initiés- n’étaient pas au courant du Bilderberg ni ne savaient qui était Daniel Estulin. Au-delà de cet exemple, le gros problème c’est que l’immense majorité n’a pas adopté le bonne grille de lecture pour comprendre le Nouvel Ordre Mondial. Cette majorité raisonne encore selon le clivage gauche-droite sans connaître les plans mondialistes -ou en faisant semblant de les ignorer- ni les lobbys et sectes qui dirigent réellement la France et le monde. »

Pouvez-vous me nommer quelques Français qui, selon vous, font un bon travail pour éveiller la population française aux enjeux de la gouvernance mondiale ?

« Le nom de Pierre Hillard me vient immédiatement à l’esprit. Il est toujours très factuel, précis, bien documenté. Pierre est devenu une référence sur le sujet. Essayiste à succès, Alain Soral s’est intéressé au Nouvel Ordre Mondial sur le tard. J’attends de lire son tout nouveau bouquin que je viens de recevoir. Alain est quelqu’un d’intègre, en qui j’ai confiance, un vrai combattant comme on n’en fait plus beaucoup. Il y a aussi Le Libre Penseur, un Marseillais de confession musulmane, qui se donne beaucoup de mal pour relayer l’information non alignée. Son travail est salutaire tout comme celui des éditions Delacroix qui publient régulièrement la lettre LIESI. Une référence trop peu connue en matière de Nouvel Ordre Mondial. Très calé sur le sujet, Denissto qui collabore à LIESI et pour qui j’ai beaucoup d’affection viendra se produire le dimanche 17 avril à Toulon. D’autres personnalités valent le coup. Sans tous les citer, je vous conseille le travail exceptionnel de l’agriculteur Claude Bourguignon qui est une référence dans son domaine. »

Nicolas Sarkozy va bientôt commencer sa dernière année comme président de la France et on prépare déjà les élections de 2012. Si l’on se fie aux médias alignés français, Dominique Strauss-Kahn serait le successeur logique de Sarkozy. Selon vous, est-ce que DSK – mondialiste reconnu et président actuel du FMI – deviendra président de la France en 2012 ?

« Tout est fait pour qu’il le soit comme vous l’avez bien compris du Québec ! Le sera-t-il ? Je n’en sais trop rien. En général, quand l’oligarchie mise sur un pion, elle mise sur le « bon » ! Donc il devrait l’être. Mais s’il ne l’est pas, ça sera du pareil au même, c’est-à-dire une marionnette à la solde d’Israël, de l’UE, des lobbys, sectes et instituts mondialistes. Peut-être bien Sarkozy pour un second mandat ou Aubry qui est la copie conforme de DSK et qui s’était d’ailleurs couchée devant le B’nai B’rith. Que ce soit Pierre, Paul ou Jacques, tous sont interchangeables et ne sont que les salariés des banksters. »

Dernièrement, Marine Le Pen est devenue chef du Front national, le parti qu’a fondé son père Jean-Marie. Dans son discours inaugural, elle a affirmé que son parti est contre l’établissement d’une gouvernance mondiale, ce qui est bien. Cependant, le Front National traine une réputation de parti fasciste à laquelle les médias alignés français ont contribué largement. La question est la suivante : serait-il « dangereux » pour les Français de voter pour le Front national en 2012 ?

« Marine Le Pen dit qu’elle est contre le mondialisme, ok. Dupont-Aignan dénonce quant à lui le Nouvel Ordre Mondial alors qu’il fut Young Leader et député UMP durant dix ans ! Il est évident que tout ça pue le marketing, les idées n’étant qu’un fond de commerce. Marine Le Pen est, comme son père, contre l’immigration et l’Europe. Sauf qu’elle a de très grosses failles qu’il faut comprendre. Je vous invite à lire ce que j’ai écrit récemment sur mon site sous la photo d’Hortefeux : http://johanlivernette.com/index.php?option=com_content&view=article&id=139:lactu-de-mois-en-moi-vii-janvier-2011

De plus, il est important de savoir qu’elle s’est entourée de Megretistes (des islamophobes racialistes), ce qui est toutefois logique puisqu’elle affirme lutter contre l’islamisme ! Les sionistes n’en demandaient pas tant ! Ils ont trouvé les sbires parfaits pour faire le sale boulot ! Il est tout aussi important de remarquer que Marine Le Pen avait auparavant poussé vers la sortie Alain Soral pour faire ensuite… du Soral sans lui voyant que c’est populaire. Je ne sais pas si vous vous rendez compte de l’arnaque. Pour répondre à votre question, voter FN est dangereux pour personne. Sûrement pas pour le système judéo-maçonnique. Big Brother se marre avec de tels opposants. Marine Le Pen ne squatterait pas les plateaux télés si elle était si dangereuse, c’est une évidence. »

Y a-t-il d’autres candidats à la présidence française (autre que DSK, Royal, Le Pen) qui devraient retenir notre attention ?

« On ne sait pas encore qui se présentera mais on se doute des marionnettes qui participeront à la vilaine pièce de théâtre. Ségolène Royal était, à mes yeux, légitime vu sa côte de popularité au sein du PS et son bon score en 2007. Mais bizarrement, elle fut écartée des mass médias. Royal est presqu’aux oubliettes. Elle n’est peut-être pas assez israélo-compatible pour eux ! Moins que DSK et Aubry en tout cas. Franchement, il n’y a rien à attendre des élections présidentielles. Pour moi et pour reprendre l’illustre William G. Carr, tous sont sur le même échiquier. Personne ne remet en cause la religion d’Etat (la judéo-maçonnerie) ni les religieux qui tiennent les rênes et encore moins la finance qui décide de tout. J’accorde donc peu d’intérêt aux marionnettes du pouvoir. »

Selon vous, quels médias français (ou autres) doit-on consulter pour obtenir de l’information crédible et régulière sur le Nouvel Ordre Mondial ?

« Hormis le magazine soralien Flash qui traite de géopolitique dans le registre national-révolutionnaire, l’info alternative sur le NOM se trouve uniquement sur Internet. Le site Infoguerilla est sans doute l’un des meilleurs comme le Réseau Voltaire de Thierry Meyssan, Egalité & Réconciliation d’Alain Soral, Mecanopolis, 911nwo ou encore Le Décodeur que vous devez bien connaître ! (rire) »

Croyez-vous qu’il est possible de stopper la marche vers le Nouvel Ordre Mondial, et quel serait le meilleur atout pour ceux qui veulent mettre fin à cette marche ?

« Ce sont deux des principaux thèmes de mon prochain livre, « Deux cris dans la nuit », qui sortira dans les prochains mois. Comme je le sous-entendais tout à l’heure, le Nouvel Ordre Mondial va nous tomber sur la gueule et les Français se demandent s’ils vont voter pour une judéocratie du PS ou de l’UMP ! Enfin bref, comme dirait Pierre Hillard, humainement c’est foutu. Quant au meilleur atout, il n’est bien sûr pas électoral mais spirituel. Le Nouvel Ordre Mondial est une mystique. Il nous faut donc démasquer le diable. Dire la vérité qui libère, comme Jésus Christ en son temps, et la propager. Devenir d’authentiques et bons Chrétiens en somme. »

Bonne chance Johan, vous êtes aussi le bienvenu au Québec.

Source : http://johanlivernette.com/index.php?option=com_content&view=article&id=144%3Acorrespondance-avec-eric-granger-22&Itemid=1

Chine et États-Unis : ensemble vers le Nouvel ordre mondial


 

Barack Obama et Hu Jintao

Du 18 au 21 janvier dernier, le président de la république populaire de Chine, Hu Jintao, faisait une visite officielle aux États-Unis. Il s’agissait, vraisemblablement, de la visite la plus importante dans l’histoire de la diplomatie entre la Chine et les E-U depuis que Nixon avait rencontré Mao Zedong en 1972. Cette visite officielle de Hu Jintao devait marquer, selon ceux qui l’ont planifiée, une nouvelle ère dans les relations sino-américaines sous les thèmes de la coopération, la bonne entente mutuelle et la montée en puissance de la Chine dans un climat pacifique.

Cette visite symbolique du président chinois Jintao était en effet une opération de relations publiques pour nous montrer que la Chine et les États-Unis veulent devenir les meilleurs amis du monde. Le nouvel ordre mondial qu’Henry Kissinger et Zbigniew Brezsinski ont construit dans leurs esprits exige un rapprochement inévitable entre la Chine et l’Amérique. Nous y reviendrons. Voici d’abord comment les médias ont présenté l’évènement.

Dans les médias chinois, la visite de Hu Jintao a été décrite comme un immense succès diplomatique pour la Chine, l’établissant ainsi symboliquement comme deuxième puissance mondiale. Selon la presse chinoise, la rencontre entre Obama-Jintao fût tout simplement un "coup de maître historique de la diplomatie sino-américaine d’une portée mondiale". Tous les médias chinois ont rapporté les mots du président Jintao lors de la cérémonie d’accueil : "L’objectif de ma visite aux Etats-Unis est de renforcer la confiance mutuelle, de raffermir l’amitié, d’approfondir la coopération, et de promouvoir les relations positives, coopératives et globales entre la Chine et les Etats-Unis au cours du 21e siècle". Le China Daily y a consacré un dossier et a publié que des articles favorables à l’évènement avec des titres tels que "Obama : la visite de Hu Jintao jète la base pour les relations sino-américaines des 30 prochaines années" ou "Obama: La coopération sino-américaine bénéficie aussi bien aux deux pays qu’au monde". L’éditrice et columniste Li Hongmei, du People’s Daily Online en Chine, a également écrit un texte en faveur d’un rapprochement entre la Chine et les E-U qu’elle conclue avec les mot d’un certain monsieur Brzezinski : "C’est le temps de définir une relation [Chine-É-U] qui rend justice à la promesse globale d’une coopération constructive".

Zbigniew Brzezinski
Zbigniew Brzezinski

En Amérique, la campagne médiatique a débutée dès le début de l’année 2011 sous la forme d’une lettre d’opinion de Zbigniew Brezsinski publié dans le New York Times avec comme titre : How to Stay Friends with China (Comment rester ami avec la Chine). Dans son texte, il suggère aux deux pays de plancher sur une déclaration conjointe, une sorte de partenariat officiel. Ce partenariat, selon Zbig, doit être "guidé par les impératifs moraux de l’interdépendance mondiale sans précédent du 21ième siècle". En somme, dit-il, il ne faut pas répéter le scénario de la guerre froide.

Le 14 janvier suivant, Henri Kissinger lui-même publiait un texte dans le Washington Post qui faisait écho à celui de Zbig, publié 12 jours auparavant. Le titre est clair : Avoiding a US-China Cold War (Pour éviter une guerre froide entre la Chine et les E-U). Kissinger demande aux deux pays de mettre de côté leurs ambitions strictement nationales, voici son analyse :

"Des concepts communs [entre la Chine et les É-U] n’ont pas encore émergé de la multiplicité des nouvelles tâches à faire face à une planète mondialisée et soumise à des bouleversements politiques, économiques et technologiques. Ce n’est pas une simple affaire. Puisque cela implique la subordination des aspirations nationales à une vision d’ordre global."

Telle est la vision de "Zbig" et Kissinger : la Chine et les États-Unis, main dans la main, réceptifs aux exigences du nouvel ordre mondial, portant ensemble le flambeau de la gouvernance mondiale (et du fascisme corporatif) sur toute la surface du globe.

 

Henry Kissinger
Henry Kissinger

Pour ce qui est de la rencontre officielle entre Obama et Hu Jintao, Kissinger affirme qu’elle "revêt d’une importance fondamentale" pour l’avenir des deux pays. Kissinger est un des architectes principaux de la normalisation des relations sino-américaines. C’est quand même lui qui a préparé en secret la visite en Chine de Nixon en 1972. Henry Kissinger est très respecté à l’intérieur de l’establishment chinois, plus que n’importe quel président. Dans une entrevue accordée à Xinhua, il a confier ceci au média chinois : "J’attends avec impatience de rencontrer votre président à l’occasion des différentes cérémonies qui vont se tenir à Washington. Et à chaque fois que je rencontre un dirigeant chinois, je deviens un vieil ami."

L’objectif de la rencontre a été résumé dans la conclusion d’un article cité plus haut : "La visite actuelle du président chinois aux Etats-Unis pourra promouvoir le développement du nouvel ordre international dominé par la coopération et injecter une nouvelle énergie à la marche du monde vers la paix, la prospérité et le développement." Un discours que nous commençons à connaître par coeur.

David Rockefeller, la Chine et le Nouvel ordre mondial

Il y a 40 ans, débutait l’intégration graduelle de la Chine à l’ordre mondial avec la reconnaissance internationale de la dictature de Mao Zedong. Une dictature qui a été appuyée par des financiers américains qui souhaitaient sa naissance et sa survie. Parmi ces financiers, un dénommé David Rockefeller voue une véritable affection pour le règne de Mao. Ce dernier, accompagné d’un groupe d’individus de la Chase Manhattan, avait été invité par le gouvernement chinois à faire un séjour en Chine en 1973. À son retour, David Rockefeller écrit une lettre qui est publiée le 10 août de cette année-là dans le New York Times qui a pour titre : "From a China Traveler" (De la part d’un voyageur en Chine). Rockefeller décrit son séjour et pose du même coup les questions qui, aujourd’hui, sont à l’ordre du jour.

 

David Rockefeller
David Rockefeller

La Chine qu’il décrit avec affection est un pays de censure et de répression : "Les universités sont rigoureusement politisées, avec peu de marge de manoeuvre pour questionner la pensée de Mao. La liberté de voyager ou de changer d’emplois est réduite. Lorsqu’on évoque la créativité personnelle, un poseur de céramique a tout simplement répondu qu’il n’y avait pas de temps pour les arts individuels si les masses devaient être servies." Il pose également la question qui tient encore à ce jour : "Sommes-nous, avec les Chinois, préparés à accepter nos véritables différences et progresser vers une meilleure entente mutuelle qui doit être la base d’un futur contact plus substantiel?" C’est la question que pose encore aujourd’hui "Zbig" et Kissinger. Rockefeller conclut son texte avec une apologie du règne de Mao : "L’expérience sociale en Chine, sous le leadership de Mao, est l’une des plus importantes et des plus réussies dans l’histoire de l’humanité."

La Chine, somme toute, est le modèle à suivre pour Rockefeller. La Chine est un état policier où la censure règne et les dissidents sont éliminés. La Chine a adopté des politiques extrêmes comme celle de l’enfant unique qui punit les femmes qui ont plus d’un enfant. Le nouvel ordre mondial dont rêve "Zbig", Kissinger et Rockefeller s’inspirera du modèle chinois. La dernière rencontre entre Obama et Hu Jintao a confirmé cet état des choses. Le nouvel ordre mondial risque malheureusement de ressembler à la Chine du dictateur Hu Jintao.

 

Le président chinois Hu Jintao (à droite) parle avec l'ancien secrétaire d'Etat des Etats-Unis, Henry Kissinger (à gauche) lors d'une réception organisée par le vice-président américain Joe Biden et la secrétaire d'Etat Hillary Clinton, le 19 janvier 2011 au département d'Etat à Washington
Le président chinois Hu Jintao (à droite) parle avec l'ancien secrétaire d'Etat des Etats-Unis, Henry Kissinger (à gauche) lors d'une réception organisée par le vice-président américain Joe Biden et la secrétaire d'Etat Hillary Clinton, le 19 janvier 2011 au département d'Etat à Washington

 

Un texte de Eric Granger

Eric Granger est un collaborateur régulier du Centre de recherche sur la mondialisation et est publié régulièrement sur plusieurs médias citoyens (ou alternatifs) internet.