André Pratte, membre de la Commission trilatérale et journaliste mondialiste

Pratte-DesmaraisPar Eric Granger

André Pratte est sans aucun doute le journaliste le plus influent du Québec et un des plus influents du Canada. Sa position comme éditorialiste en chef de La Presse fait de lui un personnage incontournable du monde médiatique québécois. Il faut donc se poser la question suivante : pour quels intérêts travaille André Pratte?

Bien sûr, vous me direz que monsieur Pratte travaille pour son patron, Paul Desmarais, le propriétaire du groupe Gesca, donc de La Presse. Autre question donc : quels sont les intérêts de Paul Desmarais et ses fils?

Vous diriez alors que Pratte travaille pour les fédéralistes, puisque la famille Desmarais avoue depuis toujours défendre la fédération canadienne. Certes, cela va de soi, mais encore?

Il faut savoir alors qu’en dernier lieu Pratte fait la promotion du mondialisme à travers ces chroniques et surtout par le contenu de son journal, une idéologie qui est chère à ses patrons.

Il y a plusieurs raisons pourquoi André Pratte peut-être considéré comme un mondialiste. Il est un contributeur du Conseil International du Canada, un think tank fondé en 1922 sous l’appellation Institut canadien des affaires internationales par les membres du réseau Roundtable. Ce même réseau qui a créé le Council on Foreign Relations aux Etats-Unis et le Royal Institute of International Affairs en Angleterre (1). Un réseau originalement constitué de franc-maçons et de membres d’autres sociétés secrètes comme les Skull and Bones. La famille Desmarais est également active à l’intérieur du Conseil International du Canada, puisqu’André Desmarais est sur le comité de direction. Ce think tank est également grassement financé par Power Corporation.

Ce qui nous indique davantage que Pratte est un fervent de l’idéologie mondialiste, c’est sa participation régulière à un autre think tank : la Commission trilatérale. C’est en 2005, à Montréal, qu’il a participé à une réunion du groupe nord-américain de la Commission trilatérale pour la première fois. Il fut invité à prononcer un discours devant les membres de la Commission grâce à son patron, Paul Desmarais. Il débute d’ailleurs son discours intitulé "L’avenir du Québec" (The Future of Québec) par les mots suivants :

"C’est évidemment un grand honneur pour moi de m’adresser à une audience aussi distinguée ; et pour cette occasion, je crois que je dois remercier Mr. Desmarais, qui est le propriétaire du journal pour lequel j’ai le privilège de travailler. Alors vous pouvez, j’imagine, comprendre que je me sens un peu nerveux aujourd’hui. Cela veut aussi dire que si je vous ennuie à mort pendant les 20 prochaines minutes, vous saurez qui blâmer."

Alors quel est l’avenir du Québec selon Pratte? Il s’agit essentiellement de l’avenir que le groupe des lucides a dicté dans son manifeste "Pour un Québec lucide" à laquelle fait allusion le journaliste dans son discours : adopter des mesures d’austérité, payer la dette (impayable) et oublier les référendums sur la souveraineté du Québec. D’ailleurs sur ce dernier sujet, Pratte affirme qu’il est très incertain qu’il se tienne un autre référendum au Québec, mais qu’ils doivent rester vigilants et doivent se préparer afin de s’assurer qu’il n’y ait jamais une victoire du oui lors d’un référendum.

La deuxième fois que nous savons pour sûr que Pratte a participé à une réunion de la Commission trilatérale, c’est en 2008 alors qu’il est présenté par Bill Graham (membre officiel de la Commission trilatérale et ancien chef intérimaire du PLC) au gratin mondialiste pour y discuter de politique canadienne.

En 2011, il participait à nouveau à la réunion annuelle de la section nord-américaine de la Commission, cette fois en compagnie d’un autre membre officiel du think tank, le journaliste Jeffrey Simpson, columnist politique au Globe and Mail. Dans son allocution, dont une copie a été obtenue par le DÉCODEUR (nous remercions Sue Ellen Parrot de la Commission trilatérale), Pratte affirme que la question de la souveraineté du Québec est en train de mourir et prédit que le nouveau parti de François Legault, la Coalition Avenir Québec (qui devient officiellement un parti politique trois semaines après son allocution à la Commission), pourrait gagner les prochaines élections. Selon Pratte, Legault gagnerait parce qu’il est prêt à imposer des mesures d’austérité, qu’il ne veut rien savoir d’un éventuel référendum sur la souveraineté et surtout parce que les Québécois souhaite du changement. Selon Pratte, Legault et la CAQ serait le remplacement parfait à Jean Charest et le PLQ dont la popularité est au plus bas. Cette thèse de Pratte confirme l’analyse qui a été faite dans la vidéo "François Legault, ce n’est pas du changement", publié sur ce site au mois d’août 2012. L’histoire s’est toutefois déroulé d’une autre façon et le Parti Québécois est revenu au pouvoir.

Il ne fait aucun doute que monsieur Pratte est un participant aux activités de la Commission trilatérale. Toutefois, contrairement à son collègue journaliste Jeffrey Simpson et à son patron André Desmarais, le nom d’André Pratte ne figure pas sur la liste officielle de la Commission. Le DÉCODEUR a écrit à monsieur André Pratte afin de savoir s’il se considérait comme un membre officiel du think tank. André Pratte n’a pas répondu à cette demande qui est demeurée lettre morte.

Cependant, au bout du compte, c’est le contenu même du journal La Presse, dont Pratte a la responsabilité, qui indique le mieux la vocation mondialiste du journaliste et du journal. Dans les trois dernières années seulement, la quantité d’article qui font directement ou indirectement la promotion de la gouvernance mondiale, d’un nouvel ordre mondial et même d’un gouvernement mondial. Bien sûr, toutes ces expressions sont synonymes, mais les journalistes aiment jouer avec les mots.

Une recherche sur le site de La Presse avec l’expression exacte "gouvernance mondiale" affiche 56 résultats pertinents. Une recherche avec l’expression exacte "nouvel ordre mondial" renvoie vers 53 articles pertinents. Encore plus troublant, l’expression "gouvernement mondial" fait afficher quand même 20 résultats dans le moteur de recherche.

Dans les résultats de l’expression "gouvernement mondial", on y retrouve un titre évocateur : "Un gouvernement mondial?". L’article a été écrit par Kimon Valaskakis, un ancien ambassadeur du Canada à l’OCDE, qui milite pour que le G20 devienne avec le temps un gouvernement mondial. Il écrit :

"La crise économique mondiale a souligné le besoin croissant pour une meilleure gouvernance et le succès récent du G20 à Londres pose la question de l’aptitude potentielle de cet organisme pour devenir le noyau d’un éventuel gouvernement mondial. [...]La position mitoyenne du G20 apparaît comme un juste milieu provisoire mais pas vraiment permanent, car il ne remplacera jamais la légitimité d’un éventuel parlement mondial."

Dans cette liste de résultats, on trouve aussi cet article : "Le monde idéal d’Attali". Le journaliste Didier Fessou fait une critique (ou la promotion) du livre de Jacques Attali, "Demain, qui gouvernera le monde?". Attali ne s’en cache pas, il souhaite l’avènement d’un gouvernement mondial. Le journaliste Fessou, lui, écrit :

"Il existe une multitude de regroupements, d’organisations et de traités qui agissent sur le plan international. Sans oublier les fondations privées et les ONG. Se développant au détriment des États-nations, ces institutions contribuent à l’affaiblissement de la souveraineté et de l’autorité des États.

Selon Attali, elles constituent l’embryon d’un gouvernement mondial.

Certes, mais de quelle autorité dépendent-elles?

C’est là où le bât blesse : publiques ou privées, ces institutions ne relèvent que de leur seule autorité.

Prenant acte que la mise en place d’un gouvernement mondial est impossible, Attali suggère de fusionner le G20 et le Conseil de sécurité des Nations unies."

Il faut tout de même noter que dans ces 20 résultats se trouvent 2 articles qui ne font pas la promotion d’un gouvernement mondial. Le premier est de Claude Vaillancourt, président d’ATTAC-Québec, et a pour titre "G20 : le poids de l’illégitimité". Vaillancourt est tranchant :

"Personne ne se désole vraiment de l’impéritie du G20. L’absence de légitimité du groupe mine à la base toute action qu’il pourrait entreprendre. Alors que plusieurs s’interrogent sur la nécessité d’un gouvernement mondial, un tel club qui s’accorde lui-même, de façon arbitraire, le pouvoir de tout diriger semble l’une des pires propositions."

Le deuxième article qui détonne du lot a été écrit par votre humble serviteur au moment du Sommet de Copenhague sur le réchauffement climatique en 2009. L’article "Que contient le traité de Copenhague?" qui a été publié dans le Nouvelliste contient les phrases suivantes au sujet du traité de Copenhague :

"C’est la première fois que l’ONU créera, à travers un traité transnational, une entité nommée «gouvernement». Mais ce sont les pouvoirs qui seront éventuellement conférés à ce nouveau «gouvernement», complètement non-élu d’ailleurs, qui effraye le plus. [...] Un gouvernement mondial, une taxe sur le carbone et la possibilité de ne plus jamais en sortir? Pas sûr qu’on ait envie de ça! Comment peut-on signer aveuglément un traité qui a le potentiel d’invalider la souveraineté de chaque nation impliquée?"

Il y a très peu d’articles donc qui soit en désaccord avec l’idée d’un gouvernement mondial ou d’une gouvernance mondiale.

Il s’agit du même constat lorsque que l’on scrute les résultats de recherche avec l’expression "nouvel ordre mondial". On y trouve des titres comme "D’un monde incertain à un nouvel ordre mondial" ou "La crise pour accoucher d’un nouvel ordre mondial", des articles qui traite de façon positive l’idée d’un nouvel ordre mondial incarné par le G20 et autres institutions mondialistes.

Voici une liste non exhaustive des articles faisant allusion au nouvel ordre mondial ou à la gouvernance mondiale qu’on peut lire sur lapresse.ca :

Un gouvernement mondial?
Le monde idéal d’Attali
100 pays en faveur d’une OME
Déclaration finale du G20
Vers un exécutif permanent pour le G20?
Finance: 18 sages proposent une réforme en profondeur
G20: Sarkozy veut réformer le FMI
Ban Ki-moon plaide pour une meilleure gouvernance mondiale
G20: une légitimité incontestable
La revanche (tardive) de Paul Martin
Il s’est passé quelque chose à Washington
Berlin fête les 20 ans de la chute du Mur
Un an après, qu’est-ce qui a changé ?
D’un «monde incertain» à un «nouvel ordre mondial»
La revanche du politique
La surprise de Londres
Tous pour un
1000 milliards contre la crise
La crise pour accoucher d’un «nouvel ordre mondial»
La presse unanime à saluer la victoire historique d’Obama
Villepin propose la création d’un "conseil économique mondial"
Régler un enjeu mondial prioritaire

***

En conclusion, il ne fait aucun doute que monsieur André Pratte travaille pour les intérêts des mondialistes à travers son travail d’éditorialiste en chef et sa participation aux activités des think tanks qui font l’apologie du mondialisme. La famille Desmarais, l’employeur de Pratte a une place privilégié dans les réseaux mondialistes et semble avoir ouvert la porte à leur employé, une porte qui s’ouvre sur le cercle des puissants de ce monde.

Il faut se rappeler que le père d’André Pratte, Yves Pratte, a été un conseiller de Paul Desmarais et un membre du conseil d’administration de Power Corporation. Est-ce une des raisons pourquoi André Pratte est devenu l’éditorialiste en chef de La Presse. Probablement (2).

André Pratte est fédéraliste, mais il est aussi mondialiste. Pourquoi? Parce qu’il sert ses patrons qui sont mondialistes avant tout.

Notes :

(1) Il faut lire The Anglo-american Establishment de Carroll Quigley (version PDF en ligne)

(2) "Le journaliste André Pratte réhabilité" de Robert Dutrizac, publié dans Le Devoir

Le président Hollande veut une Europe fédérale : le piège du « pacte de croissance »

Par Eric Granger | Les jeunes Français, qui ont célébré dans l’euphorie à la Bastille lors de l’élection du nouveau président François Hollande, ont cru à tord que les choses allaient changer, que « le changement c’était maintenant ». Dans une démonstration quasi-hystérique de joie, les Français présents à la Bastille ont cru que c’était la fin de l’austérité et le début d’une croissance économique pour la France. Ils se sont fait avoir.

Dans son programme, le candidat Hollande avait inscrit qu’il allait proposer à ses partenaires européens un « mémorandum détaillé proposant un Pacte de responsabilité, de croissance et de gouvernance pour modifier et compléter le Traité de stabilité et réorienter la construction européenne vers la croissance ». Les mots qu’il faut retenir ici sont « modifier » et « compléter ». Il n’y a aucune annulation de ce traité de mesures d’austérité de prévu, on ne demandera que d’ajouter un « volet croissance » afin de le « compléter ».

Donc, la question à se poser est : quelle est la nature de ce « Pacte de responsabilité, de croissance et de gouvernance ». La réponse n’est pas venue du nouveau Président Hollande lui-même, mais plutôt de Pascal Lamy (Directeur de l’Organisation mondiale du commerce) et de Jacques Attali (ancien président de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement).

Dans un article publié dans le Monde, signé par Attali et Lamy et intitulé « Construisons une Europe de la relance ! », les auteurs plaident pour une fédéralisation de l’Europe : c’est-à-dire de faire de l’Europe une entité politique et économique supranationale au détriment de la souveraineté nationale de la France. Les propositions pour « rétablir la croissance » sont celles-ci : créer un Trésor européen et créer des euro-obligations financées par un impôt européen qui prendrait la forme d’une taxe carbone payée par tous les Européens et d’une taxe sur les transactions financières.

Si on lit le programme de François Hollande, c’est exactement ce qu’on y trouve : « Je renégocierai le traité européen issu de l’accord du 9 décembre 2011 en privilégiant la croissance et l’emploi, et en réorientant le rôle de la Banque centrale européenne dans cette direction. Je proposerai de créer des euro-obligations. » Donc, il ne fait aucun doute que le « Pacte de responsabilité, de croissance et de gouvernance » est en fait le Pacte Attali-Lamy.

Il faut noter qu’au niveau européen Nicholas Sarkozy avait exactement le même programme et il aurait lui aussi, sans l’ombre d’un doute, suivit les conseils de Lamy et Attali.

Le piège de la taxe carbone et de la taxe sur les transactions financières

La légitimité de la taxe carbone ne repose que sur le prétexte que l’activité humaine est responsable d’un réchauffement climatique planétaire à travers ses émissions de CO2. Que l’on croit ou non à la véracité scientifique de ce prétexte, il est fort peu probable qu’une taxe carbone changerait quoi que ce soit aux températures enregistrées sur la Terre. Cette taxe, qui serait appliquée à toute les facettes de la vie humaine (car le carbone est une base de la vie sur Terre), ne serait payée que par le contribuable européen. Il ne s’agit en fait que d’une taxe parmi tant d’autres, mais qui est justifiée par un prétexte environnemental pour faire vibrer la corde sensible de tous ceux qui veulent préserver l’environnement. En somme, le discours social répandu est : si tu es contre la taxe carbone, tu es un destructeur de l’environnement. Ce qui est un faux discours qui n’a aucune véracité. Il faut aussi rappeler que la taxe carbone n’est pas une initiative populaire, mais plutôt une initiative inventée par des banquiers comme ceux du Fond monétaire international. Il va de soi qu’une taxe carbone appliquée à l’échelle européenne (voire mondiale) viendrait diminuer davantage le pouvoir d’achat des habitants de tous les pays d’Europe et augmenterait leur fardeau fiscal qui est déjà très lourd. Il est aussi à noter que Lamy et Attali ne mentionnent pas que cette taxe servira à baisser la température globale de la Terre, mais servira plutôt en renflouer les coffres de l’Union européenne.

Quant à la taxe sur les transactions financières, elle plait bien sûr à tous ceux qui voudraient se venger des banques qui sont responsables de la crise économique actuelle. « Aux banques de payer! », crient les défenseurs de cette taxe. Encore là, il s’agit d’un piège. Premièrement, les banques internationales telles le FMI, la Banque mondiale ou la Banque des règlements internationaux ne seront pas touchées par cette taxe. En fait, ce ne sont que les plus petites institutions financières au niveau national qui auront à payer cette taxe. De plus, il est fort probable que le paiement de cette taxe sera transmise à monsieur et madame tout le monde. Si l’on en croit les dires du Directeur du Département des finances publiques du FMI, Carlo Cottarelli : « Une taxe sur les transactions financières ne vise pas à réduire le risque systémique et ne permet pas de taxer efficacement les rentes du secteur financier — la charge risque fort d’être répercutée sur le consommateur ordinaire. » Vous aurez été avertis.

Jacques Attali, promoteur du gouvernement mondial

Attali (à gauche), François Hollande et Ségolène Royal (au centre), Mitterrand (à droite) en 1981.

Selon ce qu’on peut lire dans les journaux en France, Jacques Attali (ainsi que Pascal Lamy) serait « proche de François Hollande ». En effet, dans une chronique publiée dans l’Express, Attali raconte que François Hollande « débarqua dans mon bureau en octobre 1980, avec sa compagne Ségolène Royal, et me proposa ses services pour travailler à la campagne de François Mitterrand ». Attali profite de cette chronique pour encenser le nouveau président élu, faisant une liste de toutes ses qualités et aucun de ses défauts. Il révèle également le véritable objectif, la priorité des priorités de Hollande comme président : la création d’une Europe fédérale. Il écrit : « A l’école de François Mitterrand, il a appris que rien n’est plus important que la justice sociale et l’Europe. Mais que, s’il faut choisir entre les deux objectifs, il faut privilégier l’Europe ». On ne peut être plus clair que ça ! La justice sociale passe en deuxième !

La création d’une entité politique supranationale que serait les Etats-Unis d’Europe est une étape vers la création d’un autre : le gouvernement mondial. Jacques Attali est probablement le plus grand promoteur de ce gouvernement mondial, il est un des seuls à en faire la demande sur toutes les tribunes qu’on lui offre. Dans son livre « Demain, qui gouvernera le monde ? », Attali défend ce point de vue et ose même dire que ce « gouvernement existera un jour. Après un désastre, ou à sa place ». Des mots qui font présager le pire…

Il n’y a donc plus de doutes sur les véritables objectifs du gouvernement de François Hollande. D’abord, accentuer l’intégration politique et économique de l’Europe, voire créer le super-gouvernement des Etats-Unis d’Europe. Puis, à plus long terme, travailler à l’avènement d’un gouvernement mondial, ou comme Nicholas Sarkozy aimait le dire pendant sa dernière campagne électorale : aller vers un Nouvel ordre mondial.

La majorité des Français qui ont cru, en passant simplement de l’UMP au Parti socialiste, que la France était sauvée, ces derniers seront amèrement déçus dans les prochaines années. Dire que certains vous avaient avertis et vous ne les avez pas écouté.

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Nicolas Sarkozy tire profit de la tuerie de Toulouse et plaide pour un Nouvel ordre mondial (VIDÉO)

La tuerie de Toulouse arrive à point pour Nicolas Sarkozy. Est-ce une coïncidence ou un évènement planifié? Ce reportage pose des questions cruciales et donne quelques réponses choquantes. Cette tragédie a donné un avantage certains à la campagne de Sarkozy pour la présidence de France. S’agit-il d’un évènement fortuit ou d’une opération sous faux-drapeau destinée à confondre et à bouleverser le peuple français? Ce reportage vous permettra de vous poser les questions essentielles pour comprendre cet évènement.

Histoire du Canada dans le Nouvel ordre mondial de 1984 à 1993

Entre 1984 et 1993, le gouvernement de Brian Mulroney signe deux accords de libre-échange afin d’enclencher définitivement le processus d’intégration de l’Amérique du Nord, c’est à dire la fusion du Canada, des États-Unis et du Mexique en une Union nord-américaine. Ces actions politiques ont été commandées par une élite mondialiste qui cherche à unifier toutes les nations sous l’autorité d’un gouvernement mondial incarné par les Nations-Unies.

Dans les épisodes précédents, nous avons montré que, dès la fondation du Canada,  l’establishment canadien  était constitué  majoritairement de membres en règle d’une société secrète internationale fondé par Cecil Rhodes. Une société secrète qui avait justement comme  objectif d’éliminer graduellement le concept de souveraineté nationale afin de créer ce qu’ils ont appelé  eux-mêmes le Nouvel ordre mondial.

Bande-annonce : Histoire du Canada dans le Nouvel ordre mondial de 1984 à 1993

Dans le prochain épisode : on jette un regard sur Brian Mulroney, le libre-échange et la famille Desmarais, propriétaire de Power Corporation.

Bilderberg 2011 : une édition historique.

Bilderberg 2011 sous haute sécurité

Bilderberg 2011 sous haute sécurité

Du jeudi 9 juin au dimanche 12 juin dernier, la conférence annuelle Bilderberg de 2011 se déroulait à St-Moritz en Suisse. Cette édition peut être qualifiée d’historique. Des politiciens suisses et italiens sont venus protester contre cette conférence et ont donné leur appui aux centaines de manifestants anti-Bilderberg qui étaient sur place. Aussi, les médias traditionnels ont accordé davantage d’attention à cette réunion plus tellement secrète, les médias suisses en particlulier.

Cette édition du Bilderberg ne s’est pas déroulée comme celles des années auparavant.

Dans un premier temps, Mario Borghezio (membre élu du parlement européen) s’est vu refuser l’entrée à la conférence samedi puis il s’est fait expulser des lieux. Mr. Borghezio s’est exprimé ainsi à l’agence de presse italienne Ansa : "la sécurité de la réunion nous a traités avec brutalité. J’ai le nez en sang. J’ai l’intention de porter plainte auprès des autorités suisses."

Le parlementaire italien s’était présenté à l’entrée principale de l’hotel Suvretta avec sa carte de membre du parlement européen et avait demander à avoir accès à la conférence. Il s’est ensuite fait chasser.

Suite à cet incident, le parlement italien à Rome a demandé des explications quant à cette expulsion de Mr. Borghezio.

Dominique Baettig

Dominique Baettig

Dans un deuxième temps, Dominique Baettig, Lukas Reimann et d’autres membres élus du parlement suisse ont protesté ouvertement sur place contre la tenue de la conférence Bilderberg en Suisse. Ces derniers sont aussi venu en aide aux manifestants ainsi qu’à la presse indépendante qui couvre l’évènement à St-Moritz à l’aide d’une lettre adressée à la sécurité privée du Bilderberg 2011. Dominique Baettig a aussi demandé l’arrestation immédiate de Henry Kissinger pour crime contre l’humanité.

Voici une vidéo du discours de Baettig lors de la journée de vendredi. Le début de son discours est en français.

Les manifestants anti-Bilderberg sur place ont fait sentir leur présence tout le long du weekend. Samedi, certains Bilderbergers qui avaient fait une marche en plein air se sont fait huer et insulter par les manifestants à leur retour à l’Hotel Suvretta, le lieu de la conférence. Parmi ceux qui ont passé un mauvais quart d’heure, se trouvaient Eric Schmidt (ancien pdg Google) et Franco Bernabè (Rothschild Europe).

La conférence Bilderberg 2011 est probablement celle qui a attiré le plus d’attention médiatique depuis le début de son existence. Ci-bas, une liste de liens vers des articles, reportages ou vidéos au sujet du Bilderberg 2011.

Vous pouvez consulter la liste des participants officiels à la conférence de 2011 publié par plusieurs médias européens comme ceux-ci :

Le communiqué officiel de Bilderberg 2011 disponible sur RTBF.be

La Tribune de Genève a aussi publié la liste.

Rue 89 publie également la liste.

Vidéos

Discours de Dominique Baettig contre le groupe Bilderberg.

Toute la couverture vidéo de Infowars.com

Articles

Recherche Google News pour tous les articles concernant le Bilderberg 2011

L’édition 2011 de la conférence Bilderberg doit être marquée d’une pierre blanche. Jamais il n’y a eu autant de manifestants (entre 150 et 300) présents et jamais encore des politiciens élus avaient manifesté ouvertement sur place leur désaccord avec la tenue de cette réunion du gratin de l’élite mondialiste. La Suisse (ses politiciens et les manifestants) a donné une leçon d’intégrité et de conscience au reste du monde et surtout, aux membres du groupe Bilderberg.

Johan Livernette répond aux questions d’Eric Granger

Voici la deuxième partie de la correspondance entre Eric Granger et Johan Livernette, journaliste et auteur dissident. Vous pouvez lire la première partie en cliquant ici.

 

Eric Granger - Johan Livernette

Eric Granger - Johan Livernette

Eric Granger : D’abord, selon vous, à quel point la population française est-elle éveillée aux enjeux de la gouvernance mondiale ?

J.L. : « Il est difficile de répondre avec exactitude et précision à cette question. Pour avoir souvent évoqué le sujet auprès de non-initiés, j’ai constaté que les Français éveillés sur la gouvernance mondiale sont minoritaires.

Beaucoup ne savent pas ce qu’est le Nouvel Ordre Mondial. Nombreux sont ceux qui connaissent vaguement quelques thèmes comme le Bilderberg ou les Skull and Bones mais sans maîtriser le sujet. Et même ceux qui suivent ne sont pas forcément bien formés pour débusquer les pièges du malin ! A titre d’exemple, j’avais relayé le travail de Daniel Estulin en mai 2009 suite au Bilderberg grec de Vouliagmeni. Je croyais que cela ne servirait à rien. Je me suis rapidement aperçu que c’était l’inverse. Les gens -même les initiés- n’étaient pas au courant du Bilderberg ni ne savaient qui était Daniel Estulin. Au-delà de cet exemple, le gros problème c’est que l’immense majorité n’a pas adopté le bonne grille de lecture pour comprendre le Nouvel Ordre Mondial. Cette majorité raisonne encore selon le clivage gauche-droite sans connaître les plans mondialistes -ou en faisant semblant de les ignorer- ni les lobbys et sectes qui dirigent réellement la France et le monde. »

Pouvez-vous me nommer quelques Français qui, selon vous, font un bon travail pour éveiller la population française aux enjeux de la gouvernance mondiale ?

« Le nom de Pierre Hillard me vient immédiatement à l’esprit. Il est toujours très factuel, précis, bien documenté. Pierre est devenu une référence sur le sujet. Essayiste à succès, Alain Soral s’est intéressé au Nouvel Ordre Mondial sur le tard. J’attends de lire son tout nouveau bouquin que je viens de recevoir. Alain est quelqu’un d’intègre, en qui j’ai confiance, un vrai combattant comme on n’en fait plus beaucoup. Il y a aussi Le Libre Penseur, un Marseillais de confession musulmane, qui se donne beaucoup de mal pour relayer l’information non alignée. Son travail est salutaire tout comme celui des éditions Delacroix qui publient régulièrement la lettre LIESI. Une référence trop peu connue en matière de Nouvel Ordre Mondial. Très calé sur le sujet, Denissto qui collabore à LIESI et pour qui j’ai beaucoup d’affection viendra se produire le dimanche 17 avril à Toulon. D’autres personnalités valent le coup. Sans tous les citer, je vous conseille le travail exceptionnel de l’agriculteur Claude Bourguignon qui est une référence dans son domaine. »

Nicolas Sarkozy va bientôt commencer sa dernière année comme président de la France et on prépare déjà les élections de 2012. Si l’on se fie aux médias alignés français, Dominique Strauss-Kahn serait le successeur logique de Sarkozy. Selon vous, est-ce que DSK – mondialiste reconnu et président actuel du FMI – deviendra président de la France en 2012 ?

« Tout est fait pour qu’il le soit comme vous l’avez bien compris du Québec ! Le sera-t-il ? Je n’en sais trop rien. En général, quand l’oligarchie mise sur un pion, elle mise sur le « bon » ! Donc il devrait l’être. Mais s’il ne l’est pas, ça sera du pareil au même, c’est-à-dire une marionnette à la solde d’Israël, de l’UE, des lobbys, sectes et instituts mondialistes. Peut-être bien Sarkozy pour un second mandat ou Aubry qui est la copie conforme de DSK et qui s’était d’ailleurs couchée devant le B’nai B’rith. Que ce soit Pierre, Paul ou Jacques, tous sont interchangeables et ne sont que les salariés des banksters. »

Dernièrement, Marine Le Pen est devenue chef du Front national, le parti qu’a fondé son père Jean-Marie. Dans son discours inaugural, elle a affirmé que son parti est contre l’établissement d’une gouvernance mondiale, ce qui est bien. Cependant, le Front National traine une réputation de parti fasciste à laquelle les médias alignés français ont contribué largement. La question est la suivante : serait-il « dangereux » pour les Français de voter pour le Front national en 2012 ?

« Marine Le Pen dit qu’elle est contre le mondialisme, ok. Dupont-Aignan dénonce quant à lui le Nouvel Ordre Mondial alors qu’il fut Young Leader et député UMP durant dix ans ! Il est évident que tout ça pue le marketing, les idées n’étant qu’un fond de commerce. Marine Le Pen est, comme son père, contre l’immigration et l’Europe. Sauf qu’elle a de très grosses failles qu’il faut comprendre. Je vous invite à lire ce que j’ai écrit récemment sur mon site sous la photo d’Hortefeux : http://johanlivernette.com/index.php?option=com_content&view=article&id=139:lactu-de-mois-en-moi-vii-janvier-2011

De plus, il est important de savoir qu’elle s’est entourée de Megretistes (des islamophobes racialistes), ce qui est toutefois logique puisqu’elle affirme lutter contre l’islamisme ! Les sionistes n’en demandaient pas tant ! Ils ont trouvé les sbires parfaits pour faire le sale boulot ! Il est tout aussi important de remarquer que Marine Le Pen avait auparavant poussé vers la sortie Alain Soral pour faire ensuite… du Soral sans lui voyant que c’est populaire. Je ne sais pas si vous vous rendez compte de l’arnaque. Pour répondre à votre question, voter FN est dangereux pour personne. Sûrement pas pour le système judéo-maçonnique. Big Brother se marre avec de tels opposants. Marine Le Pen ne squatterait pas les plateaux télés si elle était si dangereuse, c’est une évidence. »

Y a-t-il d’autres candidats à la présidence française (autre que DSK, Royal, Le Pen) qui devraient retenir notre attention ?

« On ne sait pas encore qui se présentera mais on se doute des marionnettes qui participeront à la vilaine pièce de théâtre. Ségolène Royal était, à mes yeux, légitime vu sa côte de popularité au sein du PS et son bon score en 2007. Mais bizarrement, elle fut écartée des mass médias. Royal est presqu’aux oubliettes. Elle n’est peut-être pas assez israélo-compatible pour eux ! Moins que DSK et Aubry en tout cas. Franchement, il n’y a rien à attendre des élections présidentielles. Pour moi et pour reprendre l’illustre William G. Carr, tous sont sur le même échiquier. Personne ne remet en cause la religion d’Etat (la judéo-maçonnerie) ni les religieux qui tiennent les rênes et encore moins la finance qui décide de tout. J’accorde donc peu d’intérêt aux marionnettes du pouvoir. »

Selon vous, quels médias français (ou autres) doit-on consulter pour obtenir de l’information crédible et régulière sur le Nouvel Ordre Mondial ?

« Hormis le magazine soralien Flash qui traite de géopolitique dans le registre national-révolutionnaire, l’info alternative sur le NOM se trouve uniquement sur Internet. Le site Infoguerilla est sans doute l’un des meilleurs comme le Réseau Voltaire de Thierry Meyssan, Egalité & Réconciliation d’Alain Soral, Mecanopolis, 911nwo ou encore Le Décodeur que vous devez bien connaître ! (rire) »

Croyez-vous qu’il est possible de stopper la marche vers le Nouvel Ordre Mondial, et quel serait le meilleur atout pour ceux qui veulent mettre fin à cette marche ?

« Ce sont deux des principaux thèmes de mon prochain livre, « Deux cris dans la nuit », qui sortira dans les prochains mois. Comme je le sous-entendais tout à l’heure, le Nouvel Ordre Mondial va nous tomber sur la gueule et les Français se demandent s’ils vont voter pour une judéocratie du PS ou de l’UMP ! Enfin bref, comme dirait Pierre Hillard, humainement c’est foutu. Quant au meilleur atout, il n’est bien sûr pas électoral mais spirituel. Le Nouvel Ordre Mondial est une mystique. Il nous faut donc démasquer le diable. Dire la vérité qui libère, comme Jésus Christ en son temps, et la propager. Devenir d’authentiques et bons Chrétiens en somme. »

Bonne chance Johan, vous êtes aussi le bienvenu au Québec.

Source : http://johanlivernette.com/index.php?option=com_content&view=article&id=144%3Acorrespondance-avec-eric-granger-22&Itemid=1

Chine et États-Unis : ensemble vers le Nouvel ordre mondial

 

Barack Obama et Hu Jintao

Du 18 au 21 janvier dernier, le président de la république populaire de Chine, Hu Jintao, faisait une visite officielle aux États-Unis. Il s’agissait, vraisemblablement, de la visite la plus importante dans l’histoire de la diplomatie entre la Chine et les E-U depuis que Nixon avait rencontré Mao Zedong en 1972. Cette visite officielle de Hu Jintao devait marquer, selon ceux qui l’ont planifiée, une nouvelle ère dans les relations sino-américaines sous les thèmes de la coopération, la bonne entente mutuelle et la montée en puissance de la Chine dans un climat pacifique.

Cette visite symbolique du président chinois Jintao était en effet une opération de relations publiques pour nous montrer que la Chine et les États-Unis veulent devenir les meilleurs amis du monde. Le nouvel ordre mondial qu’Henry Kissinger et Zbigniew Brezsinski ont construit dans leurs esprits exige un rapprochement inévitable entre la Chine et l’Amérique. Nous y reviendrons. Voici d’abord comment les médias ont présenté l’évènement.

Dans les médias chinois, la visite de Hu Jintao a été décrite comme un immense succès diplomatique pour la Chine, l’établissant ainsi symboliquement comme deuxième puissance mondiale. Selon la presse chinoise, la rencontre entre Obama-Jintao fût tout simplement un "coup de maître historique de la diplomatie sino-américaine d’une portée mondiale". Tous les médias chinois ont rapporté les mots du président Jintao lors de la cérémonie d’accueil : "L’objectif de ma visite aux Etats-Unis est de renforcer la confiance mutuelle, de raffermir l’amitié, d’approfondir la coopération, et de promouvoir les relations positives, coopératives et globales entre la Chine et les Etats-Unis au cours du 21e siècle". Le China Daily y a consacré un dossier et a publié que des articles favorables à l’évènement avec des titres tels que "Obama : la visite de Hu Jintao jète la base pour les relations sino-américaines des 30 prochaines années" ou "Obama: La coopération sino-américaine bénéficie aussi bien aux deux pays qu’au monde". L’éditrice et columniste Li Hongmei, du People’s Daily Online en Chine, a également écrit un texte en faveur d’un rapprochement entre la Chine et les E-U qu’elle conclue avec les mot d’un certain monsieur Brzezinski : "C’est le temps de définir une relation [Chine-É-U] qui rend justice à la promesse globale d’une coopération constructive".

Zbigniew Brzezinski

Zbigniew Brzezinski

En Amérique, la campagne médiatique a débutée dès le début de l’année 2011 sous la forme d’une lettre d’opinion de Zbigniew Brezsinski publié dans le New York Times avec comme titre : How to Stay Friends with China (Comment rester ami avec la Chine). Dans son texte, il suggère aux deux pays de plancher sur une déclaration conjointe, une sorte de partenariat officiel. Ce partenariat, selon Zbig, doit être "guidé par les impératifs moraux de l’interdépendance mondiale sans précédent du 21ième siècle". En somme, dit-il, il ne faut pas répéter le scénario de la guerre froide.

Le 14 janvier suivant, Henri Kissinger lui-même publiait un texte dans le Washington Post qui faisait écho à celui de Zbig, publié 12 jours auparavant. Le titre est clair : Avoiding a US-China Cold War (Pour éviter une guerre froide entre la Chine et les E-U). Kissinger demande aux deux pays de mettre de côté leurs ambitions strictement nationales, voici son analyse :

"Des concepts communs [entre la Chine et les É-U] n’ont pas encore émergé de la multiplicité des nouvelles tâches à faire face à une planète mondialisée et soumise à des bouleversements politiques, économiques et technologiques. Ce n’est pas une simple affaire. Puisque cela implique la subordination des aspirations nationales à une vision d’ordre global."

Telle est la vision de "Zbig" et Kissinger : la Chine et les États-Unis, main dans la main, réceptifs aux exigences du nouvel ordre mondial, portant ensemble le flambeau de la gouvernance mondiale (et du fascisme corporatif) sur toute la surface du globe.

 

Henry Kissinger

Henry Kissinger

Pour ce qui est de la rencontre officielle entre Obama et Hu Jintao, Kissinger affirme qu’elle "revêt d’une importance fondamentale" pour l’avenir des deux pays. Kissinger est un des architectes principaux de la normalisation des relations sino-américaines. C’est quand même lui qui a préparé en secret la visite en Chine de Nixon en 1972. Henry Kissinger est très respecté à l’intérieur de l’establishment chinois, plus que n’importe quel président. Dans une entrevue accordée à Xinhua, il a confier ceci au média chinois : "J’attends avec impatience de rencontrer votre président à l’occasion des différentes cérémonies qui vont se tenir à Washington. Et à chaque fois que je rencontre un dirigeant chinois, je deviens un vieil ami."

L’objectif de la rencontre a été résumé dans la conclusion d’un article cité plus haut : "La visite actuelle du président chinois aux Etats-Unis pourra promouvoir le développement du nouvel ordre international dominé par la coopération et injecter une nouvelle énergie à la marche du monde vers la paix, la prospérité et le développement." Un discours que nous commençons à connaître par coeur.

David Rockefeller, la Chine et le Nouvel ordre mondial

Il y a 40 ans, débutait l’intégration graduelle de la Chine à l’ordre mondial avec la reconnaissance internationale de la dictature de Mao Zedong. Une dictature qui a été appuyée par des financiers américains qui souhaitaient sa naissance et sa survie. Parmi ces financiers, un dénommé David Rockefeller voue une véritable affection pour le règne de Mao. Ce dernier, accompagné d’un groupe d’individus de la Chase Manhattan, avait été invité par le gouvernement chinois à faire un séjour en Chine en 1973. À son retour, David Rockefeller écrit une lettre qui est publiée le 10 août de cette année-là dans le New York Times qui a pour titre : "From a China Traveler" (De la part d’un voyageur en Chine). Rockefeller décrit son séjour et pose du même coup les questions qui, aujourd’hui, sont à l’ordre du jour.

 

David Rockefeller

David Rockefeller

La Chine qu’il décrit avec affection est un pays de censure et de répression : "Les universités sont rigoureusement politisées, avec peu de marge de manoeuvre pour questionner la pensée de Mao. La liberté de voyager ou de changer d’emplois est réduite. Lorsqu’on évoque la créativité personnelle, un poseur de céramique a tout simplement répondu qu’il n’y avait pas de temps pour les arts individuels si les masses devaient être servies." Il pose également la question qui tient encore à ce jour : "Sommes-nous, avec les Chinois, préparés à accepter nos véritables différences et progresser vers une meilleure entente mutuelle qui doit être la base d’un futur contact plus substantiel?" C’est la question que pose encore aujourd’hui "Zbig" et Kissinger. Rockefeller conclut son texte avec une apologie du règne de Mao : "L’expérience sociale en Chine, sous le leadership de Mao, est l’une des plus importantes et des plus réussies dans l’histoire de l’humanité."

La Chine, somme toute, est le modèle à suivre pour Rockefeller. La Chine est un état policier où la censure règne et les dissidents sont éliminés. La Chine a adopté des politiques extrêmes comme celle de l’enfant unique qui punit les femmes qui ont plus d’un enfant. Le nouvel ordre mondial dont rêve "Zbig", Kissinger et Rockefeller s’inspirera du modèle chinois. La dernière rencontre entre Obama et Hu Jintao a confirmé cet état des choses. Le nouvel ordre mondial risque malheureusement de ressembler à la Chine du dictateur Hu Jintao.

 

Le président chinois Hu Jintao (à droite) parle avec l'ancien secrétaire d'Etat des Etats-Unis, Henry Kissinger (à gauche) lors d'une réception organisée par le vice-président américain Joe Biden et la secrétaire d'Etat Hillary Clinton, le 19 janvier 2011 au département d'Etat à Washington

Le président chinois Hu Jintao (à droite) parle avec l'ancien secrétaire d'Etat des Etats-Unis, Henry Kissinger (à gauche) lors d'une réception organisée par le vice-président américain Joe Biden et la secrétaire d'Etat Hillary Clinton, le 19 janvier 2011 au département d'Etat à Washington

 

Un texte de Eric Granger

Eric Granger est un collaborateur régulier du Centre de recherche sur la mondialisation et est publié régulièrement sur plusieurs médias citoyens (ou alternatifs) internet.

Le DÉCODEUR répond aux questions de Johan Livernette : le Québec, la France et le Nouvel ordre mondial

Johan Livernette, auteur du livre Le dissident révolté et fondateur de l’Association culturelle pour la jeunesse toulonnaise, m’a suggéré d’entretenir une correspondance avec lui afin d’informer les populations de nos pays respectifs sur le Nouvel ordre mondial. J’ai accepté et il m’a envoyé quelques questions. Voici donc les réponses.

Biographie de Johan Livernette

Qu’est-ce qui a fait l’actualité du Canada en fin d’année 2010? De quoi parle-t-on le plus dans ton pays ?

Un des sujets qui a fait le plus réagir la population québécoise et canadienne a été certes celui de l’exploitation des gaz de schiste. Différents groupes militants ont demandé un moratoire sur l’exploitation de cette ressource, à cause des conséquences environnementales qu’elles entrainent. Ce tollé populaire a été sans aucun doute catalysé par la sortie du film Gasland, un documentaire choc aux images spectaculaires où l’on voit par exemple des flammes jaillir d’un robinet de cuisine. Les médias en ont fait une large couverture. Le gouvernement refuse catégoriquement l’adoption d’un moratoire pour cette industrie.

Au Québec, un autre sujet a été à l’origine d’une grogne populaire : c’est celui de la corruption gouvernementale. Le mot corruption était sur toutes les lèvres suite aux révélations chocs faites par Marc Bellemare, un ancien ministre de la justice du cabinet Charest. Il a affirmé aux médias qu’il avait été témoin durant son mandat "d’irrégularités" dans le processus de nominations des juges au niveau provincial. Ceci a mené à la création d’une commission d’enquête sur la nomination des juges. Cette commission (qui a été une farce plus qu’autre chose) est à produire le rapport final qui devrait être publié d’ici peu.

Cet évènement a entrainé d’autres individus à faire des révélations sur l’étendue de la corruption au Québec, principalement dans le milieu de la construction. Depuis, la population, différents organismes ainsi que l’opposition officielle du gouvernement (Parti québécois) demandent une commission d’enquête sur la corruption dans le milieu de la construction. Le gouvernement refuse encore à ce jour de créer cette commission d’enquête.

Pour beaucoup de jeunes Français, le Canada est perçu comme un lieu de prospérité au niveau de l’emploi. Quel regard votre peuple porte-t-il sur l’arrivée de main d’œuvre étrangère ?

Pour commencer, il ne faut pas se raconter d’histoire, le Canada (spécialement le Québec) n’est pas un lieu plus prospère que la France au niveau de l’emploi. Beaucoup de Français sont déçus en arrivant ici, plusieurs repartent. Les perspectives positives que laissent entrevoir la propagande canadienne pour attirer les immigrants sont loin d’être fidèles à la réalité. Les Québécois sont sans aucun doute ouverts (voire indifférents) face à l’arrivée de main d’oeuvre étrangère, encore faut-il de l’emploi pour tout le monde.

Comment percevez-vous, du Québec, les vagues de manifestations en Europe (Grèce, Irlande, Portugal…) dues aux plans d’austérité de l’UE et du FMI ?

Ces manifestations sont une réaction normale aux programmes d’austérité qui appauvriront la plupart des gens et qui feront d’eux des esclaves de l’État. La qualité de vie des populations de ces pays d’Europe sera dimminué et les individus s’en sont rendu compte, c’est pourquoi ils descendent dans la rue pour dire : "Ça suffit! Cessez de nous appauvrir!"

Le Canada peut-il, selon toi, être menacé par ce qui arrive à ces pays européens sous tutelle FMI ?

Le Canada est sensiblement dans la même situation. Il obéit aux ordres du FMI (réduction de la dette, réduction des dépenses/services, augmentation de la taxation directe, réforme des retraites) et évite ainsi d’avoir le FMI dans ses livres comptables. Mais ce n’est qu’une question de temps… Les réformes à venir du FMI lui donneront de nouveaux pouvoirs qui lui donneront accès aux livres comptables de tous ses pays membres.

La population canadienne a-t-elle un niveau de conscience élevé sur la question du Nouvel Ordre Mondial ?

C’est une question à laquelle il est difficile de répondre. Il est sûr que le niveau de conscience est plus élevé dans le Canada anglais, spécialement dans l’ouest. D’ailleurs deux canadiens (Bryan Law & Dan Dicks) ont produit un excellent film intitulé United We Fall, un documentaire sur l’union nord-américaine et le Nouvel ordre mondial de très grande qualité. Au Québec, c’est une autre histoire, l’éveil est beaucoup moins présent. Les raisons sont multiples et difficiles à expliquer, mais c’est surtout parce que le québécois moyen est mal ou peu informé. C’est d’ailleurs pourquoi j’ai décidé de créer le Décodeur : pour offrir une information crédible en français sur le sujet.

Frank Mac Kenna, Peter Mansbridge, J. Robert S. Prichard et Heather Reisman sont inconnus du grand public français. Ils faisaient pourtant parti du dernier Bilderberg à Sitges en Espagne. Peux-tu nous en dire plus sur ces personnalités influentes ?

Frank McKenna est le vétéran canadien des réunions Bilderberg depuis 10 ans. Il a été premier ministre du Nouveau-Brunswick pendant 10 ans, et ambassadeur du Canada aux États-Unis de 2005 à 2006. Il s’agit surement de sa rencontre avec Allan MacEachen dans sa jeunesse qui le fit entrer dans le cercle des mondialistes et dans la politique canadienne.

Peter Mansbridge est le lecteur de nouvelles au journal télévisé le plus connu du Canada anglais. Il travaille à la CBC et est à la barre de l’émission The National depuis 1988. Sa participation à la réunion Bilderberg n’est pas surprenante puisque plusieurs autres journalistes et membres des médias canadiens y ont déjà assisté comme Lise Bissonnette et Lysianne Gagnon. Son boulot (à Mansbridge) est de faire passer le message de l’élite à la télé.

J. Robert S. Prichard a travaillé à la tête de la faculté de droit de l’Université de Toronto pour en devenir le président plus tard. En 2001, il prend la tête de Torstar Corporation qui possède entre autre le journal Toronto Star. Il est maintenant président de Metrolinx, la compagnie qui gère le transport en commun de la ville de Toronto. Il est aussi sur le conseil administratif de Onex en compagnie de Heather Reisman qui se trouve à être la femme du président de Onex, Gerald Schartz.

Heather Reisman est aussi une "régulière" des réunions Bilderberg pour le Canada. Elle possède la plus grosse chaîne de librairies du Canada : Indigo Books. Son mari Gerald Schartz participait précédemment au réunion, il semble qu’elle l’ait remplacé depuis.

On m’a souvent dit du bien de Montréal ; des personnes comme Serge Monast, William G. Carr, Daniel Estulin (désormais installé en Espagne) ou Ghislaine Lanctôt ont effectué ou effectuent toujours un travail remarquable. Le Québec et le Canada sont plutôt bien vus en France. Est-ce réciproque ?

Évidemment, des individus comme William G. Carr ont influencé d’autres comme Serge Monast à chercher la vérité derrière le voile de la propagande. Serge Monast a, entre autres, révélé l’existence du Project Blue Beam de la NASA dans les années ’80 et a expliqué comment l’élite dirigeante prévoyait créer leur Nouvel ordre mondial. L’information qu’il a transmise est toujours valable aujourd’hui et a même été majorée par toutes les nouvelles recherches effectuées depuis. Daniel Estulin est sûrement le plus connu actuellement, lui qui a vu son livre La véritable histoire du Club Bilderberg traduit en plus d’une vingtaine de langues, ce livre est un best-seller international.

Les Français ont bonne réputation au Québec. Votre propension à descendre dans les rues, votre volonté plus accrue que celle du Québécois de s’informer adéquatement tranche avec le commun des Canadiens. Les Français possèdent davantage de culture générale et savent mieux articuler leurs idées que leurs cousins québécois.

Un individu comme Pierre Hillard est probablement le Français qui a le mieux articlulé l’architecture du Nouvel ordre mondial. Son article publié sur voltaire.net intitulé "Histoire du Nouvel ordre mondial" devrait être une lecture obligatoire.

Quelle opinion ont les Canadiens du président Sarkozy et du gouvernement Fillon ?

Les Canadiens qui savent qui est Sarkozy et qui suivent un peu l’actualité politique de la France, s’entendent pour dire qu’il a des allures de dictateur. Son arrogance, ses attitudes à la Napoléon, la dimension gargantuesque de son égo n’échappent pas à ceux qui le regarde aller. Les protestations constantes face à son gouvernement rapportées ici dans les médias ont donné mauvaise réputation à Sarkozy dans notre beau pays et c’est bien comme ça.

Si on devait faire un léger zoom arrière, comment as-tu vécu le G20 de Toronto en juin dernier ?

Pour être franchement honnête, ce fût une expérience très désagréable. Il a été difficile de voir comment une manifestattion dite populaire peut finalement s’avérer une opération de propagande vouée à démoniser l’acte de manifester. Il a été désolant de voir le Black Block (agents perturbateurs de mêche avec la police) débarquer, foûtre le bordel puis disparaître sans qu’aucun policier ne les arrête. C’était désolant de voir un millier de personnes se faire arrêter et emprisonner pour aucune raison valable. C’était désolant de voir les militants de Greenpeace demander qu’on verse des milliards de dollards au FMI pour sauver le climat de la Terre. J’ai détesté me faire fouiller, interroger, insulter. J’ai détesté le G20 de Toronto. Je ne retournerai probablement plus jamais à une manifestation du genre. C’est trop frustrant et inutile. Vous pouvez lire l’éditorial que j’ai publié sur le G20 de Toronto.

Sur une note plus positive, il a été agréable de rencontrer des inconnus qui savaient vraiment ce qui se tramait ce weekend-là à Toronto et d’en discuter. L’émission du Décodeur que j’ai produite sur le G20 m’a aussi valu de bons commentaires.

Sur ce, ça m’a fait plaisir de répondre à vos questions, Johan, je vous envoie les miennes d’ici peu.

Bien à vous,

Eric Granger

DÉCODEUR : Histoire du Canada dans le Nouvel ordre mondial 1867 – 1945

Eric Granger vous montre dans cette émission comment le Canada est, dès sa création, au service de l’Empire britannique maintenant appelé le "Nouvel ordre mondial".
Voyez qui sont les hommes, les institutions et les groupes secrets qui ont façonné le cours de l’histoire canadienne. Voyez aussi comment Mackenzie King est le premier politicien canadien à avoir ouvertement fait la promotion du "Nouvel ordre mondial" lors de son long règne comme premier ministre du Canada.
Une histoire condensée qui résulte d’une recherche étendue.

LE DÉCODEUR : La propagande climatique

Regardez la première émission ici!

LA PROPAGANDE CLIMATIQUE
Émission #002
Le journaliste citoyen Eric Granger vous présente quelques enjeux reliés aux changements climatiques :
Dans cette émission on peut voir comment Al Gore avec son film "Une vérité qui dérange", est la figure de proue d’une propagande climatique appuyée sur une science incertaine.
Le Goupe intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) fait fi de toutes les recherches qui ne pointent pas le CO2 comme le coupable. Pourtant, un nombre grandissant de scientifiques réputés sont maintenant convaincus que le soleil (et son activité fluctuante) serait le véritable moteur du climat, et que le CO2 n’a aucune véritable influence sur le climat.
Pour connaître l’envers de la médaille des changements climatiques, Le DÉCODEUR vous suggère de regarder le film documentaire The Great Global Warming Swindle (version sous-titré ici).
On sait aussi qu’Al Gore a investit une grande partie de sa fortune dans le marché du carbone. Il est un des actionnaires principaux du Chicago Climate Exchange, la seule bourse du carbone en Amérique du Nord. Il est extrêmement bien positionné si jamais le marché du carbone se mondialisait. Une taxe mondiale sur le carbone ferait de lui un multi-milliardaire.
On apprend aussi que les grandes pétrolières demandent des politiques contraignantes sur le carbone et que des économistes réclament des taxes sur le CO2.
Même la grosse Power Corporation réclame des actions urgentes pour prévénir les changements climatiques.
Nous croyons que l’hystérie des changements climatiques est une propagande planétaire (orchestrée par un cartel de banquiers internationaux) qui a pour objectifs l’établissement de la gouvernance mondiale et la taxation du CO2, afin de contrôler toutes les facettes de la vie humaine.
Bonne webémission!
* * *
Liste des articles, films et documents cités dans cette émission :
Articles cités :
François Cardinal, "Une taxe sur le carbone réclamée", Cyberpresse, 7 octobre 2008.
John M. Broder, "Gore’s Dual Role : Advocate and Investor", New York Times, 2 novembre 2009
Radio-Canada.ca, "Changements climatiques : Des entreprises réclament des actions urgentes", 17 novembre 2005.
BBC News, "Global firms seek climate deal", 22 septembre 2009.
Documents cités :
Alexander King & Bertrand Schneider, The First Global Revolution : A Report by the Council of the Club of Rome, Orient Longman Limited, 1993.
Films, documentaires cités :
An Inconvenient Truth (2006), documentaire réalisé par Davis Guggenheim, scénarisé et mettant en vedette Al Gore.
The Great Global Warming Swindle (2007), documentaire britannique produit par Martin Durkin.
(version sous-titrée français) http://www.youtube.com/watch?v=5Wt_L8gt7FI
* * *
Évidemment, ceci n’est qu’un aperçu de la pointe de la pointe de l’iceberg de la propagande climatique. La somme des articles ou documents cités dans cette émission ne représente qu’une goutte dans l’océan vaste et profond de la fraude des changements climatiques causés par l’activité humaine.

LE DÉCODEUR : une nouvelle webémission d’information citoyenne

Dans un monde où l’information est manifestement contrôlée par quelques empires médiatiques (qui, étrangement, semblent tous agir de concert), une webémission citoyenne d’information non contrôlée s’imposait pour faire contre-poids à cette aberration. Certes, le journalisme citoyen n’a peut-être pas les moyens financiers ni la force d’influence pour rivaliser avec les médias de masse, mais ce dernier a l’avantage d’être véritablement libre et indépendant. Si le journaliste citoyen exécute son mandat d’information publique de façon véritablement honnête, il bénéficie aussi maintenant du luxe rare de le faire librement et, qui sait, peut-être sera-t-il entendu
La webémission LE DÉCODEUR désire s’inscrire dans le giron du journalisme citoyen honnête et libre.
LE DÉCODEUR se donne le mandat de montrer les mécanismes de propagande derrière les discours sociaux contemporains. La webémission sera diffusé sur la chaîne YouTube Les Derniers Humains.

ÉMISSION #001 : La gouvernance mondiale

Depuis deux ans, l’idée d’une gouvernance mondiale est de plus en plus diffusée dans les médias de masse. Le Décodeur a scruté les médias de masse pour voir ce qu’il en est exactement.

Cette webémission est une introduction sur le concept de gouvernement mondial et est la première d’une série consacrée à l’idée d’un nouvel ordre mondial en action.

Le journaliste citoyen, Eric Granger, vous présente humblement les enjeux liés à la gouvernance mondiale.

Dans cette première mouture vous pouvez voir que :

Nicolas Sarkozy (Prés. de la France) et Gordon Brown (PM britannique), entre autres, annoncent ouvertement dans leurs discours la venue du nouvel ordre mondial.

Le Québec joue également dans les rangs du nouvel ordre mondial à travers l’influente Power Corporation et la très puissante famille Desmarais. La Conférence de Montréal ou Forum économique des Amériques (organisé par les Desmarais eux-mêmes) en est une preuve solide.

Des individus comme Al Gore, Henri Kissinger et le président états-uniens Barack Obama promouvoient ouvertement la gouvernance mondiale pour créer un nouvel ordre international.

Bonne webémission!

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