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Le prétexte du réchauffement climatique au service des multinationales dans l’Arctique

Les multinationales du pétrole et de l’exploitation minière financent les recherches scientifiques à coup de centaines de millions pour préparer leur exploitation de l’Arctique. Tout cela se fait sous le prétexte des changements climatiques.

La Presse publiait un article le 19 avril dernier intitulé "Les changements climatiques en Arctique s’accélèrent" dans le but d’alarmer la population et de faire la promotion de la Conférence de l’année polaire internationale 2012 qui se déroule à Montréal du 22 au 27 avril. Deux jours plus tard, ce même journal récidivait avec un autre article, «  Les mondes polaires en mutation » dans lequel on peut lire un entretien avec le directeur d’ArcticNet, le Québécois Louis Fortier. Cet entretien est révélateur quant aux véritables objectifs d’ArcticNet et de la recherche sur les changements climatiques en Arctique.

D’abord, voyons un peu ce que dit Louis Fortier dans cet entretien : "L’Année polaire internationale, qui s’est étalée en fait sur 2007 et 2008, est la quatrième de l’histoire. La précédente était en 1958". Ceci est intéressant, puisque l’Année polaire internationale n’a jamais été liée auparavant aux changements climatiques. Lire la suite

Le faux prophète Al Gore nous fait la morale climatique.

Par Eric Granger

Pour répondre à toutes les attaques et accusations qui ont émané du Climategate, le prophète contemporain de l’apocalypse planétaire, Al Gore, s’est envoyé lui-même à la rescousse de sa propre cause.
Dans une lettre d’opinion publiée dans le NY Times du 27 février intitulée We Can’t Wish Away Climate Change (Nous ne pouvons pas juste souhaiter la disparition des changements climatiques), Gore fait la morale au monde entier (disons surtout aux climato-sceptiques) et nous prévient que quelques petites controverses ne vont pas faire disparaître la crise climatique. Le ton de la lettre est condescendant et même arrogant, le message est toujours le même :

"Ce serait un énorme soulagement si les récentes attaques contre la science du réchauffement climatique indiquaient vraiment que nous ne faisons pas face à une calamité inimaginable requérant des mesures préventives à grande échelle pour protéger la civilisation humaine telle que nous la connaissons."

Gore utilise dans sa lettre la technique classique de culpabilisation du public, il écrit avec mépris :

"Comme le fardeau serait allégé! Nous n’aurions plus à nous inquiéter qu’un jour nos petits-enfants nous perçoivent comme une génération criminelle qui aurait, de façon égoïste et de façon irréfléchie, ignoré les avertissements clairs que notre destin se trouvait entre nos mains. Nous pourrions, à la place, célébrer les négationnistes qui ont persisté de façon tenace à prouver que tous les rapports des Académies des Sciences nationales réputées sur les changements climatiques faisaient tout simplement une gigantesque erreur."

Ensuite, il poursuit en disant que oui, il y a peut-être eu une petite erreur là quelque part à propos de la fonte des glaciers de l’Himalaya et que oui, certains scientifiques du climat liés au CRU d’East Anglia n’ont peut-être pas répondu adéquatement aux exigences d’une demande sous la loi de l’accès à l’iinformation en Angleterre mais Gore nous rappelle que tout baigne toujours dans l’huile : "Le plus important c’est que le large consensus sur le réchauffement climatique demeure inchangé".
En somme, nous devons nous fier à Al Gore pour nous guider vers le sauvetage de la race humaine.
Il nous fait ensuite une liste connue de catastrophes imminentes, de la hausse des mers à l’extinctions d’espèces animales, tous causés évidemment par nos émissions de CO2. Il ose ensuite s’en prendre à la presse indépendante non contrôlée, les accusant d’attiser la haine et la division :

"Certaines organisations de média d’information présentent maintenant des hommes de spectacle qui usurpent la qualité de penseurs politiques et qui transforment la haine et la division pour en faire un divertissement."

La référence à l’animateur de radio du Texas Alex Jones, figure populaire du mouvement contre le Nouvel ordre mondial, est à peine voilée. Une preuve tangible de l’influence grandissante de Jones sur l’opinion publique aux États-Unis et même à travers le monde.
C’est d’ailleurs aux États-Unis où les lois sur le carbone sont le plus difficile à passer. Al Gore en fait état dans sa lettre :

"Cela débute par le choix des États-Unis de passer une loi qui établit un prix sur le réchauffement climatique."

Mentionnons qu’au Canada, la politique attentiste du gouvernement Harper au sujet de la taxation/régulation des GES n’a pas encore permis l’établissement de véritables lois ou de mesures sévères non plus. Ce gouvernement a d’ailleurs encaissé un grand nombre de critiques de partout au Canada et dans le monde. On verra peut-être bientôt s’ils ont eu raison ou tort d’adopter une telle position.
Gore répète ensuite et toujours le même mantra habituel comme quoi nous sommes passé de l’étape de la discussion à l’étape de l’action :

"Après que tout ait été dit et que si peu ait été fait, la vérité sur la crise climatique – toujours plus dérangeante que jamais – est une chose à laquelle il nous faut encore faire face."

Malgré que de plus en plus de gens doutent de la véracité scientifique derrière la thèse du réchauffement climatique du GIEC, Al Gore ose nous semoncer et nous faire la morale climatique.
Heureusement, la vérité finit toujours par éclipser le mensonge et il est à croire que la gloire d’Al Gore tire à sa fin.

Le DÉCODEUR : Histoire de la politique climatique

Partie 1
Partie 2
Le DÉCODEUR vous propose une petite histoire de la politique climatique. Eric Granger vous présente les groupes et les individus derrière le mouvement politique environnemental.
Voyez comment l’objectif principal n’est pas de sauver la Terre mais de faire accepter à toutes les nations une gouvernance mondiale. Par exemple, le Club de Rome est un groupe de réflexion qui travaille depuis 40 ans à l’établissement d’une gouvernance mondiale en utilisant le prétexte de la crise environnementale.

LE DÉCODEUR : La propagande climatique

Regardez la première émission ici!

LA PROPAGANDE CLIMATIQUE
Émission #002
Le journaliste citoyen Eric Granger vous présente quelques enjeux reliés aux changements climatiques :
Dans cette émission on peut voir comment Al Gore avec son film "Une vérité qui dérange", est la figure de proue d’une propagande climatique appuyée sur une science incertaine.
Le Goupe intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) fait fi de toutes les recherches qui ne pointent pas le CO2 comme le coupable. Pourtant, un nombre grandissant de scientifiques réputés sont maintenant convaincus que le soleil (et son activité fluctuante) serait le véritable moteur du climat, et que le CO2 n’a aucune véritable influence sur le climat.
Pour connaître l’envers de la médaille des changements climatiques, Le DÉCODEUR vous suggère de regarder le film documentaire The Great Global Warming Swindle (version sous-titré ici).
On sait aussi qu’Al Gore a investit une grande partie de sa fortune dans le marché du carbone. Il est un des actionnaires principaux du Chicago Climate Exchange, la seule bourse du carbone en Amérique du Nord. Il est extrêmement bien positionné si jamais le marché du carbone se mondialisait. Une taxe mondiale sur le carbone ferait de lui un multi-milliardaire.
On apprend aussi que les grandes pétrolières demandent des politiques contraignantes sur le carbone et que des économistes réclament des taxes sur le CO2.
Même la grosse Power Corporation réclame des actions urgentes pour prévénir les changements climatiques.
Nous croyons que l’hystérie des changements climatiques est une propagande planétaire (orchestrée par un cartel de banquiers internationaux) qui a pour objectifs l’établissement de la gouvernance mondiale et la taxation du CO2, afin de contrôler toutes les facettes de la vie humaine.
Bonne webémission!
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Liste des articles, films et documents cités dans cette émission :
Articles cités :
François Cardinal, "Une taxe sur le carbone réclamée", Cyberpresse, 7 octobre 2008.
John M. Broder, "Gore’s Dual Role : Advocate and Investor", New York Times, 2 novembre 2009
Radio-Canada.ca, "Changements climatiques : Des entreprises réclament des actions urgentes", 17 novembre 2005.
BBC News, "Global firms seek climate deal", 22 septembre 2009.
Documents cités :
Alexander King & Bertrand Schneider, The First Global Revolution : A Report by the Council of the Club of Rome, Orient Longman Limited, 1993.
Films, documentaires cités :
An Inconvenient Truth (2006), documentaire réalisé par Davis Guggenheim, scénarisé et mettant en vedette Al Gore.
The Great Global Warming Swindle (2007), documentaire britannique produit par Martin Durkin.
(version sous-titrée français) http://www.youtube.com/watch?v=5Wt_L8gt7FI
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Évidemment, ceci n’est qu’un aperçu de la pointe de la pointe de l’iceberg de la propagande climatique. La somme des articles ou documents cités dans cette émission ne représente qu’une goutte dans l’océan vaste et profond de la fraude des changements climatiques causés par l’activité humaine.