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Christine Lagarde nommée mondialiste de l’année par l’élite canadienne


Mondialiste de l’année ? Oui, vous avez bien lu. En effet, le Conseil international canadien (CIC) a une fois de plus décerné cette année ce prix au nom plus qu’évocateur quant à la nature de cette organisation qui a été fondée en 1922.  Christine Lagarde, la directrice du Fond monétaire international, a été choisie pour recevoir le prix de la mondialiste de l’année lors d’un gala luxueux qui se tiendra au Ritz-Carlton dans la ville de Toronto le 25 octobre prochain. Continue reading Christine Lagarde nommée mondialiste de l’année par l’élite canadienne

Le président Hollande veut une Europe fédérale : le piège du « pacte de croissance »


Par Eric Granger | Les jeunes Français, qui ont célébré dans l’euphorie à la Bastille lors de l’élection du nouveau président François Hollande, ont cru à tord que les choses allaient changer, que « le changement c’était maintenant ». Dans une démonstration quasi-hystérique de joie, les Français présents à la Bastille ont cru que c’était la fin de l’austérité et le début d’une croissance économique pour la France. Ils se sont fait avoir.

Dans son programme, le candidat Hollande avait inscrit qu’il allait proposer à ses partenaires européens un « mémorandum détaillé proposant un Pacte de responsabilité, de croissance et de gouvernance pour modifier et compléter le Traité de stabilité et réorienter la construction européenne vers la croissance ». Les mots qu’il faut retenir ici sont « modifier » et « compléter ». Il n’y a aucune annulation de ce traité de mesures d’austérité de prévu, on ne demandera que d’ajouter un « volet croissance » afin de le « compléter ».

Donc, la question à se poser est : quelle est la nature de ce « Pacte de responsabilité, de croissance et de gouvernance ». La réponse n’est pas venue du nouveau Président Hollande lui-même, mais plutôt de Pascal Lamy (Directeur de l’Organisation mondiale du commerce) et de Jacques Attali (ancien président de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement).

Dans un article publié dans le Monde, signé par Attali et Lamy et intitulé « Construisons une Europe de la relance ! », les auteurs plaident pour une fédéralisation de l’Europe : c’est-à-dire de faire de l’Europe une entité politique et économique supranationale au détriment de la souveraineté nationale de la France. Les propositions pour « rétablir la croissance » sont celles-ci : créer un Trésor européen et créer des euro-obligations financées par un impôt européen qui prendrait la forme d’une taxe carbone payée par tous les Européens et d’une taxe sur les transactions financières.

Si on lit le programme de François Hollande, c’est exactement ce qu’on y trouve : « Je renégocierai le traité européen issu de l’accord du 9 décembre 2011 en privilégiant la croissance et l’emploi, et en réorientant le rôle de la Banque centrale européenne dans cette direction. Je proposerai de créer des euro-obligations. » Donc, il ne fait aucun doute que le « Pacte de responsabilité, de croissance et de gouvernance » est en fait le Pacte Attali-Lamy.

Il faut noter qu’au niveau européen Nicholas Sarkozy avait exactement le même programme et il aurait lui aussi, sans l’ombre d’un doute, suivit les conseils de Lamy et Attali.

Le piège de la taxe carbone et de la taxe sur les transactions financières

La légitimité de la taxe carbone ne repose que sur le prétexte que l’activité humaine est responsable d’un réchauffement climatique planétaire à travers ses émissions de CO2. Que l’on croit ou non à la véracité scientifique de ce prétexte, il est fort peu probable qu’une taxe carbone changerait quoi que ce soit aux températures enregistrées sur la Terre. Cette taxe, qui serait appliquée à toute les facettes de la vie humaine (car le carbone est une base de la vie sur Terre), ne serait payée que par le contribuable européen. Il ne s’agit en fait que d’une taxe parmi tant d’autres, mais qui est justifiée par un prétexte environnemental pour faire vibrer la corde sensible de tous ceux qui veulent préserver l’environnement. En somme, le discours social répandu est : si tu es contre la taxe carbone, tu es un destructeur de l’environnement. Ce qui est un faux discours qui n’a aucune véracité. Il faut aussi rappeler que la taxe carbone n’est pas une initiative populaire, mais plutôt une initiative inventée par des banquiers comme ceux du Fond monétaire international. Il va de soi qu’une taxe carbone appliquée à l’échelle européenne (voire mondiale) viendrait diminuer davantage le pouvoir d’achat des habitants de tous les pays d’Europe et augmenterait leur fardeau fiscal qui est déjà très lourd. Il est aussi à noter que Lamy et Attali ne mentionnent pas que cette taxe servira à baisser la température globale de la Terre, mais servira plutôt en renflouer les coffres de l’Union européenne.

Quant à la taxe sur les transactions financières, elle plait bien sûr à tous ceux qui voudraient se venger des banques qui sont responsables de la crise économique actuelle. « Aux banques de payer! », crient les défenseurs de cette taxe. Encore là, il s’agit d’un piège. Premièrement, les banques internationales telles le FMI, la Banque mondiale ou la Banque des règlements internationaux ne seront pas touchées par cette taxe. En fait, ce ne sont que les plus petites institutions financières au niveau national qui auront à payer cette taxe. De plus, il est fort probable que le paiement de cette taxe sera transmise à monsieur et madame tout le monde. Si l’on en croit les dires du Directeur du Département des finances publiques du FMI, Carlo Cottarelli : « Une taxe sur les transactions financières ne vise pas à réduire le risque systémique et ne permet pas de taxer efficacement les rentes du secteur financier — la charge risque fort d’être répercutée sur le consommateur ordinaire. » Vous aurez été avertis.

Jacques Attali, promoteur du gouvernement mondial

Attali (à gauche), François Hollande et Ségolène Royal (au centre), Mitterrand (à droite) en 1981.

Selon ce qu’on peut lire dans les journaux en France, Jacques Attali (ainsi que Pascal Lamy) serait « proche de François Hollande ». En effet, dans une chronique publiée dans l’Express, Attali raconte que François Hollande « débarqua dans mon bureau en octobre 1980, avec sa compagne Ségolène Royal, et me proposa ses services pour travailler à la campagne de François Mitterrand ». Attali profite de cette chronique pour encenser le nouveau président élu, faisant une liste de toutes ses qualités et aucun de ses défauts. Il révèle également le véritable objectif, la priorité des priorités de Hollande comme président : la création d’une Europe fédérale. Il écrit : « A l’école de François Mitterrand, il a appris que rien n’est plus important que la justice sociale et l’Europe. Mais que, s’il faut choisir entre les deux objectifs, il faut privilégier l’Europe ». On ne peut être plus clair que ça ! La justice sociale passe en deuxième !

La création d’une entité politique supranationale que serait les Etats-Unis d’Europe est une étape vers la création d’un autre : le gouvernement mondial. Jacques Attali est probablement le plus grand promoteur de ce gouvernement mondial, il est un des seuls à en faire la demande sur toutes les tribunes qu’on lui offre. Dans son livre « Demain, qui gouvernera le monde ? », Attali défend ce point de vue et ose même dire que ce « gouvernement existera un jour. Après un désastre, ou à sa place ». Des mots qui font présager le pire…

Il n’y a donc plus de doutes sur les véritables objectifs du gouvernement de François Hollande. D’abord, accentuer l’intégration politique et économique de l’Europe, voire créer le super-gouvernement des Etats-Unis d’Europe. Puis, à plus long terme, travailler à l’avènement d’un gouvernement mondial, ou comme Nicholas Sarkozy aimait le dire pendant sa dernière campagne électorale : aller vers un Nouvel ordre mondial.

La majorité des Français qui ont cru, en passant simplement de l’UMP au Parti socialiste, que la France était sauvée, ces derniers seront amèrement déçus dans les prochaines années. Dire que certains vous avaient avertis et vous ne les avez pas écouté.

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Comprendre la hausse des frais de scolarité au Québec


Voici quelques informations afin de mieux comprendre la hausse des droits de scolarité au Québec.

Qui veut vraiment la hausse des droits de scolarité ?

Qu’est-ce que le Remboursement proportionnel au revenu et pourquoi il est existe?

Quelles sont les conséquences de ces réformes pour les étudiants ?

Vous pouvez regarder toutes les capsules vidéo de l’Institut de recherche et d’informations socio-économiques (IRIS) incluses dans cette vidéo sur la chaîne YouTube officielle de l’IRIS : http://www.youtube.com/user/IRISrecherche

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La privatisation mondiale de l’éducation : Jean Charest au service d’une élite mondialiste


La hausse des droits de scolarité au Québec s’insère dans un processus de privatisation mondiale de l’éducation, un processus dicté par une élite mondialiste dont Jean Charest fait partie.

Line Beauchamp (Ministre de l’éducation) et Jean Charest (PM) Photo : Agence QMI

L’entêtement du gouvernement Charest à vouloir augmenté les droits de scolarité, à bonifier les prêts étudiants et à instaurer un régime de remboursement proportionnel au revenu (RPR), cet entêtement est facile à comprendre lorsqu’on regarde de plus près d’où proviennent ces idées de réformes de l’éducation. Il ne s’agit pas d’idées qui sont sorties du cerveau du Premier ministre ou de la ministre de l’éducation, ces idées viennent de l’extérieur, ces réformes ont été conçues loin du Québec, dans des institutions internationales à vocation de mondialisation. Le gouvernement du Québec suit un plan, un modèle concocté dans les grandes universités mondialistes comme la London School of Economics et promu par des institutions internationales toutes puissantes telles le Fond monétaire international, la Banque mondiale et l’OCDE. Ce modèle a été fabriqué sur mesure pour satisfaire les besoins de l’entreprise privée (lire multinationales) et on peut aisément le décrire comme une privatisation mondiale de l’éducation supérieure. Le Premier ministre Jean Charest est quant à lui un complice enthousiaste de cette privatisation à l’échelle mondiale.

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Vers une autre crise économique signée Goldman Sachs


Le secret des Puissances de l’Argent l’est de moins en moins. Beaucoup savent maintenant que les crises économiques mondiales ne sont pas des « tempêtes parfaites » sur lesquelles nous ne pouvons rien, mais plutôt des opérations économiques d’envergure calculées et exécutées par quelques puissantes banques qui vont jusqu’à menacer des États de faillite totale pour arriver à leurs fins. Ces banques privées ultra-puissantes font le genre d’offres qu’on ne peut refuser.
Illustration : Victor Juhasz
La plus connue et la plus controversée d’entre elles est sûrement Goldman Sachs. Le magazine Rolling Stone a publié en juillet dernier un article coup de poing à propos de cette institution financière. Le journaliste Matt Taibbi débute son texte comme suit :

« La première chose que vous devez savoir de Goldman Sachs, c’est qu’elle est partout. La banque d’investissements la plus puissante au monde est une gigantesque pieuvre vampire qui enfonce sans cesse son syphon sanguinaire dans tout ce qui a l’odeur de l’argent. »

Cet article du Rolling Stone qui a fait sensation résume ce que bien d’autres ont dit et écrit : certains cerveaux chez Goldman Sachs ont conçu et exécuté toutes les crises financières depuis les années ’20. Elle a de plus toujours utilisé à peu près le même procédé : elle se place d’abord au centre d’une bulle financière en émettant des produits financiers sophistiqués conçus dès le départ pour faillir. Ensuite, elle s’arrange pour que la petite et la moyenne classe (les gens ordinaires et les PME par exemple) investissent dans ces produits condamnés d’avance avec l’aide complice des dirigeants de plus petites institutions comme la Caisse de dépôt et placements du Québec. Bien sûr, on achète les politiciens nationaux pour que ces derniers ne régulent pas ces nouveaux produits financiers dangereux pour l’économie. Puis c’est encore la « Big banque » qui finit le travail en pètant la bulle elle-même, faisant disparaître du coup un tas de petites banques, un tas de RÉER et consolidant encore une fois davantage son contrôle sur les marchés financiers. Une fois que tout le monde est appauvri et que l’économie est à l’agonie, la Big banque arrive en triomphe, nous offre de sauver l’économie et nous prête à haut taux d’intérêts l’argent qu’elle vient juste de nous syphonner. Et le processus recommence…
Où en sommes-nous aujourd’hui? Si on regarde attentivement les médias de masse, on voit bien que ce n’est pas une lente reprise économique qui est devant nous mais une autre crise majeure qui aura comme levier les dettes nationales.

On l’a vu avec Dubai et maintenant avec la Grèce, la dette publique est le prochain prétexte pour faire accepter des politiques draconiennes d’intégration verticale de l’économie au niveau planétaire.

Revenons en novembre 2009, quand la Société générale de France publiait un rapport contenant un scénario alarmiste d’effondrement économique mondiale causé par l’endettement des pays développés. On pouvait lire dans le Figaro sur le sujet que « les récents plans de sauvetage mis en place par les gouvernements mondiaux ont simplement transféré des passifs du secteur privé au secteur public, créant une nouvelle série de problèmes. » Le premier problème est la dette publique qui a « pratiquement atteint un point de non-retour », selon le rapport.

Le cas de la Grèce montre bien les mesures draconiennes qui s’annoncent à l’horizon et la mesure la plus grave concernera la souveraineté même des nations développées. Pour pouvoir recevoir l’aide de la zone euro, la Grèce devra se soumettre à la volonté des autres pays membres. Dans un article sur le sujet dans le Wall Street Journal, Patience Wheatcroft écrivait : « Cette crise n’est pas seulement à propos des dettes de pays souverains mais à propos de la souveraineté elle-même ».

L’éditorialiste André Pratte de la Presse semble être d’accord avec cette interprétation quand il écrit :

« La semaine dernière, Athènes a dû se prêter à l’exercice humiliant d’ouvrir ses livres aux experts de l’Union européenne qui lui ont fortement suggéré des pistes de solution. La Grèce venait de perdre le contrôle de ses finances publiques, de perdre une partie de sa souveraineté. »

Pratte poursuit en disant qu’il faut se dépêcher ici au Québec à se serrer la ceinture et à tout taxer sinon les puissantes banques vont venir nous taper sur les doigts et comme ça on évite que « le Québec se retrouve bientôt, comme la Grèce, le dos au mur. » Comme si nous ne l’étions pas déjà.

Sauf qu’avant de mettre le fardeau de la dette sur les épaules des populations, il faut être juste et pointer les véritables responsables de ces dettes surgonflées. Bien sûr, vous avez devinez qui sont les coupables : les cerveaux de Goldman Sachs et autres big banques.

Le 22 février dernier dans un article du Devoir intitulé « La Grèce n’est pas la seule à «maquiller» sa dette« , on y apprend de belles choses que nous savions déjà :

« Sous le feu des critiques pour leur responsabilité dans la crise financière, les banques de Wall Street, Goldman Sachs en particulier, sont au coeur d’un nouveau scandale. Cette fois, il ne s’agit plus de subprimes, ces crédits hypothécaires explosifs vendus à des ménages modestes, mais de produits financiers sophistiqués proposés à des États endettés pour enjoliver leurs comptes. »

Donc, en plus de créer des bulles financières qu’ils controllent complètement, ces big banques cachent la véritable dette accumulée par les États qui utilisent leurs services ; comme quand on modifie la façon de calculer le taux de chômage pour obtenir le taux qui nous plait à montrer.

L’influence des Goldman Sachs et compagnie n’est plus de l’influence : c’est de la complète domination économique. Obama compte dans son équipe beaucoup de représentants de Goldman Sachs à des postes-clés. Il en était de même pour W. Bush.

Toutefois, nous savons pourquoi cette crise de la dette a été planifiée et exécutée, nous connaissons le calendrier de la gouvernance mondiale que tente d’implanter l’élite oligarchique. Nous savons que l’objectif est de créer une banque mondiale, la bureaucratie ultime d’un éventuel gouvernement mondial.

Il n’y a qu’à lire ce texte paru sur le Monde.fr au titre évocateur : « Dominique Strauss Kahn plaide pour que le Fond Monétaire devienne la Banque Centrale du monde ». Tout y est.

Le FMI est reconnu comme une banque cruelle qui impose des conditions excessives. Il s’agit d’un prêteur usurier qui bénéficie toutefois de l’absolution complète. Il s’agit d’une institution anti-démocratique qui ne peut pas légitimement faire autorité sur tous les peuples. Il y a aussi trop de secret qui entoure ce genre d’institutions.

On pouvait d’ailleurs lire dans le Herald Sun qu’une rencontre secrète entre dirigeants des banques centrales du monde avait eu lieu au début février pour discuter des mesures monétaires mondiales à prendre. La réunion était protégée par une sécurité de haut niveau et la presse n’y était pas admise. Allez savoir ce qu’ils ont pris comme décision, de toutes façons il semble que ce ne soit pas de nos affaires.

Pour terminer, selon le Wall Street Journal, Goldman Sachs a dû adopter une nouvelle politique sur le risque financier et pas n’importe laquelle : elle a déterminé que la publicité négative à l’égard de la compagnie est un « facteur de risque » sur les performances de l’entreprise et qu’elle devait la combattre. Ça veut dire tout simplement ceci : on ne peut pas parler en mal de Goldman Sachs, le mieux en fait c’est de ne pas en parler du tout.

Cependant, l’enjeu est trop important, et nous ne devons pas laisser ces pieuvres vampires nous  sucer le sang jusqu’à la dernière goutte. La prochaine crise va arriver tôt ou tard, probablement plus tôt que tard, et ce pourrait bien être celle qui sonne le glas pour toutes les nations du monde.

La véritable souveraineté, c’est face à ces big banques que nous la perdons.

CRISE ÉCONOMIQUE : Le pire est devant nous.


Il semble que la télévision ici au Québec et ailleurs au Canada nous rassure régulièrement sur la reprise économique éventuelle, nous invitant à investir de nouveau dans une économie sur le point de reprendre du poil de la bête ou qui serait même déjà de nouveau sur les rails. Pourtant, si on y regarde de plus près, les grandes banques à travers le monde craignent un effondrement possible total de l’économie mondiale.
La Société générale de France a publié un rapport en novembre dernier dans lequel l’institution financière suggère à ses clients comment se préparer à un éventuel effondrement de l’économie mondiale. La SGF a intitulé cette possibilité «le pire scénario de la dette», et précise qu’il ne s’agit que d’une «exploration des dangers possibles» et non une prédiction officielle sur l’avenir de l’économie mondiale. Cependant, à la lecture du rapport et de certains articles parus, les faits ne mentent pas : la dette des pays développés  grimpent en flèche, en particulier celle des États-Unis.
Le Figaro y consacrait un article le 20 novembre dernier : «Le pire pourrait être devant nous. C’est une des hypothèses qui ressortent d’un rapport de la Société Générale, intitulé « le pire scénario de la dette», selon lequel les récents plans de sauvetage mis en place par les gouvernements mondiaux ont simplement transféré des passifs du secteur privé au secteur public, créant une nouvelle série de problèmes.» Ce qui contredit le message qui est matraqué continuellement à la télévision comme quoi la reprise économique est à nos portes.
On peut lire plus loin dans l’article : «Parmi les pires scénarios envisagés, le rapport évoque une nouvelle chute des marchés, une inflation galopante ainsi qu’une forte chute du dollar. Or quand la crise bat son plein, tout le monde se retourne vers la valeur refuge par excellence, l’or. Dans ce contexte, le prix du métal jaune atteindrait des sommets jamais vus. En plus du métal jaune, le rapport table qu’une autre valeur refuge devrait tirer son épingle du jeu, les denrées alimentaires. A contrario, la banque conseille de se désengager du dollar et des valeurs cycliques, telles que les technologiques ou celles liées au secteur de l’automobile.» En somme, dans une économie de bulles financières qui éclatent de partout (donc en dépression), les seules choses qui auront encore de la valeur seront la bouffe et l’or! Il ne faut pas oublier l’eau tout de même qui deviendra sans aucun doute une ressource convoitée.
Le prix de l’or est en hausse depuis un an et a atteint 1200$ l’once il y a quelques jours. Voici ce qu’on pouvait lire sur cyberpresse à propos de l’or : «En toile de fond, l’or est favorisé par la dépréciation du dollar, qui le rend moins cher pour les investisseurs munis d’autres devises, et encourage les épargnants détenant des billets verts à diversifier leurs portefeuilles.» L’or bénéficie toujours directement de la dépréciation du dollar et de l’inflation.
Le dollar américain souffre de faiblesses face à d’autres devises et certains pays proposent maintenant d’adopter autre chose que la présente devise américaine de référence, comme peut-être les Droits de Tirage Spéciaux du FMI. On pouvait lire sur cyberpresse que «dès le mois le mois de mars la Chine, puis la Russie et le Brésil, ont lancé l’idée qu’il fallait inventer une nouvelle monnaie de réserve internationale, basée sur les DTS (Droits de tirage spéciaux), devise artificielle utilisée par le Fonds monétaire international et reposant sur un panier de monnaies (dollar, euro, yen, livre).» On sait aussi que certains pays n’ont pas attendu le rapport alarmant de la SGF pour agir et ont pris les devants comme la Chine, encore selon l’article de cyberpresse : «En outre la Chine, premier pays à acheter des obligations du FMI au début du mois, à hauteur de 50 milliards de dollars, a pris la décision inhabituelle de les acheter en yuans plutôt qu’en dollars.» Certains savent ce qui va se passer et semble se préparer pour le mauvais temps.
En conclusion, la dette des pays «développés» qui galope vers des sommets inégalés (surtout aux États-Unis) et un dollar américain qui n’inspire plus confiance seront les responsables d’une «possible» catastrophe économique. Si tel était le cas, le prix des lingots d’or et des grains de riz grimpera vers des hauteurs favorables à l’investissement financier.
D’un autre côté, si le prix de la nourriture augmente encore davantage et que si le dollar ne vaut plus rien d’ici bientôt, bref s’il y a une hyperinflation, cela veut dire que ce sera bien plus difficile pour beaucoup de familles et d’individus à boucler les fins de mois. Une dépression telle que l’annonce «le pire scénario de la dette» de la SGF entrainerait un appauvrissement destructeur pour presque toutes les classes sociales. Seuls les très riches bien positionnés s’en tireront indemnes et il est même à croire, sans se tromper, qu’ils en profiteront pour consolider leur emprise déjà solide sur la vie du commun des mortels.
Préparez-vous, le pire est à venir.