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Les franc-maçons se paient une téléréalité pour améliorer leur image

C’est le lundi 4 mars prochain que la série Freemasons : The Inside Story débutera sur les ondes de la chaîne C31 en Australie. Il va sans dire que cette téléréalité a pour but de redorer l’image de la franc-maçonnerie qui souffre de plus en plus d’une mauvaise réputation. Selon le Sidney Morning Herald, il s’agirait aussi d’une "tentative désespérée d’empêcher l’extinction [de la franc-maçonnerie] due à un membership en déclin" en lançant cette "série promotionnelle" pour attirer de nouveaux membres.

Il ne faut pas s’étonner de savoir que cette "inside story" sera plutôt une façon de ne montrer que les facettes positives de la franc-maçonnerie (œuvres de charité, etc.) que de traiter des sujets plus controversés concernant cette société secrète (ou plutôt discrète doit-on dire maintenant).  Cette série promet pourtant de clarifier certains "mythes" entourant la franc-maçonnerie. Toutefois, si l’on se fie à l’analyse du Sidney Morning Herald, qui a pu visionner le premier épisode, la clarification des "mythes" risque de se limiter à l’architecture et aux accessoires reliés à la franc-maçonnerie et non pas à la perception populaire comme quoi les francs-maçons sont une force influente à l’intérieur des gouvernements et du secteur privé.

L’animateur de l’émission, Wes Turnbull, qui est une personnalité populaire de la radio en Australie, est un franc-maçon lui-même. Il ne risque donc pas de trahir sa propre fraternité ni de la mettre dans l’embarras. Les présentateurs qui participeront à l’émission sont tous des franc-maçons de la Grande loge de Victoria.

La série Freemasons : The Inside Story risque de n’être qu’une sorte d’info publicité où l’on ne montre que du beau pour cacher le laid.

Une preuve que les loges maçonniques sont maintenant désespérées de renouveler leur membership vieillissant, c’est la nouvelle méthode de recrutement. Auparavant, la seule façon d’être recruté par la franc-maçonnerie était d’y être invité par un franc-maçon. Aujourd’hui, il est possible de faire une demande en ligne sur plusieurs site web comme celui de la Grande loge de Victoria qui produit cette téléréalité.

Regardez la bande-annonce de Freemasons : The Inside Story

Même chose au Québec

Le Québec n’est pas étranger à ces nouvelles méthodes. La série télé Le signe secret animée par Jici Lauzon et diffusée sur la chaîne Historia a aussi produit une info publicité pour la franc-maçonnerie québécoise. L’épisode qui a été réalisée sur la franc-maçonnerie ne ressemble guère à autre chose qu’une promotion très mal déguisée de l’organisation. Les 15 premières minutes du documentaire contiennent quelques informations intéressantes, mais les 30 minutes suivantes ne traitent que du bonheur de devenir franc-maçon. Disons qu’ils auraient pu être plus subtils.

D’ailleurs, comme en Australie, on peut remplir un formulaire en ligne pour demander de joindre la Grande loge du Québec. Les maçons québécois semblent tout aussi désespérés que leurs confrères australiens.

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André Pratte, membre de la Commission trilatérale et journaliste mondialiste

André Pratte est sans aucun doute le journaliste le plus influent du Québec et un des plus influents du Canada. Sa position comme éditorialiste en chef de La Presse fait de lui un personnage incontournable du monde médiatique québécois. Il faut donc se poser la question suivante : pour quels intérêts travaille André Pratte?

Bien sûr, vous me direz que monsieur Pratte travaille pour son patron, Paul Desmarais, le propriétaire du groupe Gesca, donc de La Presse. Autre question donc : quels sont les intérêts de Paul Desmarais et ses fils?

Vous diriez alors que Pratte travaille pour les fédéralistes, puisque la famille Desmarais avoue depuis toujours défendre la fédération canadienne. Certes, cela va de soi, mais encore?

Il faut savoir alors qu’en dernier lieu Pratte fait la promotion du mondialisme à travers ces chroniques et surtout par le contenu de son journal, une idéologie qui est chère à ses patrons.

Il y a plusieurs raisons pourquoi André Pratte peut-être considéré comme un mondialiste. Il est un contributeur du Conseil International du Canada, un think tank fondé en 1922 sous l’appellation Institut canadien des affaires internationales par les membres du réseau Roundtable. Ce même réseau qui a créé le Council on Foreign Relations aux Etats-Unis et le Royal Institute of International Affairs en Angleterre (1). Un réseau originalement constitué de franc-maçons et de membres d’autres sociétés secrètes comme les Skull and Bones. La famille Desmarais est également active à l’intérieur du Conseil International du Canada, puisqu’André Desmarais est sur le comité de direction. Ce think tank est également grassement financé par Power Corporation.

Ce qui nous indique davantage que Pratte est un fervent de l’idéologie mondialiste, c’est sa participation régulière à un autre think tank : la Commission trilatérale. C’est en 2005, à Montréal, qu’il a participé à une réunion du groupe nord-américain de la Commission trilatérale pour la première fois. Il fut invité à prononcer un discours devant les membres de la Commission grâce à son patron, Paul Desmarais. Il débute d’ailleurs son discours intitulé "L’avenir du Québec" (The Future of Québec) par les mots suivants :

"C’est évidemment un grand honneur pour moi de m’adresser à une audience aussi distinguée ; et pour cette occasion, je crois que je dois remercier Mr. Desmarais, qui est le propriétaire du journal pour lequel j’ai le privilège de travailler. Alors vous pouvez, j’imagine, comprendre que je me sens un peu nerveux aujourd’hui. Cela veut aussi dire que si je vous ennuie à mort pendant les 20 prochaines minutes, vous saurez qui blâmer."

Alors quel est l’avenir du Québec selon Pratte? Il s’agit essentiellement de l’avenir que le groupe des lucides a dicté dans son manifeste "Pour un Québec lucide" à laquelle fait allusion le journaliste dans son discours : adopter des mesures d’austérité, payer la dette (impayable) et oublier les référendums sur la souveraineté du Québec. D’ailleurs sur ce dernier sujet, Pratte affirme qu’il est très incertain qu’il se tienne un autre référendum au Québec, mais qu’ils doivent rester vigilants et doivent se préparer afin de s’assurer qu’il n’y ait jamais une victoire du oui lors d’un référendum.

La deuxième fois que nous savons pour sûr que Pratte a participé à une réunion de la Commission trilatérale, c’est en 2008 alors qu’il est présenté par Bill Graham (membre officiel de la Commission trilatérale et ancien chef intérimaire du PLC) au gratin mondialiste pour y discuter de politique canadienne.

En 2011, il participait à nouveau à la réunion annuelle de la section nord-américaine de la Commission, cette fois en compagnie d’un autre membre officiel du think tank, le journaliste Jeffrey Simpson, columnist politique au Globe and Mail. Dans son allocution, dont une copie a été obtenue par le DÉCODEUR (nous remercions Sue Ellen Parrot de la Commission trilatérale), Pratte affirme que la question de la souveraineté du Québec est en train de mourir et prédit que le nouveau parti de François Legault, la Coalition Avenir Québec (qui devient officiellement un parti politique trois semaines après son allocution à la Commission), pourrait gagner les prochaines élections. Selon Pratte, Legault gagnerait parce qu’il est prêt à imposer des mesures d’austérité, qu’il ne veut rien savoir d’un éventuel référendum sur la souveraineté et surtout parce que les Québécois souhaite du changement. Selon Pratte, Legault et la CAQ serait le remplacement parfait à Jean Charest et le PLQ dont la popularité est au plus bas. Cette thèse de Pratte confirme l’analyse qui a été faite dans la vidéo "François Legault, ce n’est pas du changement", publié sur ce site au mois d’août 2012. L’histoire s’est toutefois déroulé d’une autre façon et le Parti Québécois est revenu au pouvoir.

Il ne fait aucun doute que monsieur Pratte est un participant aux activités de la Commission trilatérale. Toutefois, contrairement à son collègue journaliste Jeffrey Simpson et à son patron André Desmarais, le nom d’André Pratte ne figure pas sur la liste officielle de la Commission. Le DÉCODEUR a écrit à monsieur André Pratte afin de savoir s’il se considérait comme un membre officiel du think tank. André Pratte n’a pas répondu à cette demande qui est demeurée lettre morte.

Cependant, au bout du compte, c’est le contenu même du journal La Presse, dont Pratte a la responsabilité, qui indique le mieux la vocation mondialiste du journaliste et du journal. Dans les trois dernières années seulement, la quantité d’article qui font directement ou indirectement la promotion de la gouvernance mondiale, d’un nouvel ordre mondial et même d’un gouvernement mondial. Bien sûr, toutes ces expressions sont synonymes, mais les journalistes aiment jouer avec les mots.

Une recherche sur le site de La Presse avec l’expression exacte "gouvernance mondiale" affiche 56 résultats pertinents. Une recherche avec l’expression exacte "nouvel ordre mondial" renvoie vers 53 articles pertinents. Encore plus troublant, l’expression "gouvernement mondial" fait afficher quand même 20 résultats dans le moteur de recherche.

Dans les résultats de l’expression "gouvernement mondial", on y retrouve un titre évocateur : "Un gouvernement mondial?". L’article a été écrit par Kimon Valaskakis, un ancien ambassadeur du Canada à l’OCDE, qui milite pour que le G20 devienne avec le temps un gouvernement mondial. Il écrit :

"La crise économique mondiale a souligné le besoin croissant pour une meilleure gouvernance et le succès récent du G20 à Londres pose la question de l’aptitude potentielle de cet organisme pour devenir le noyau d’un éventuel gouvernement mondial. [...]La position mitoyenne du G20 apparaît comme un juste milieu provisoire mais pas vraiment permanent, car il ne remplacera jamais la légitimité d’un éventuel parlement mondial."

Dans cette liste de résultats, on trouve aussi cet article : "Le monde idéal d’Attali". Le journaliste Didier Fessou fait une critique (ou la promotion) du livre de Jacques Attali, "Demain, qui gouvernera le monde?". Attali ne s’en cache pas, il souhaite l’avènement d’un gouvernement mondial. Le journaliste Fessou, lui, écrit :

"Il existe une multitude de regroupements, d’organisations et de traités qui agissent sur le plan international. Sans oublier les fondations privées et les ONG. Se développant au détriment des États-nations, ces institutions contribuent à l’affaiblissement de la souveraineté et de l’autorité des États.

Selon Attali, elles constituent l’embryon d’un gouvernement mondial.

Certes, mais de quelle autorité dépendent-elles?

C’est là où le bât blesse : publiques ou privées, ces institutions ne relèvent que de leur seule autorité.

Prenant acte que la mise en place d’un gouvernement mondial est impossible, Attali suggère de fusionner le G20 et le Conseil de sécurité des Nations unies."

Il faut tout de même noter que dans ces 20 résultats se trouvent 2 articles qui ne font pas la promotion d’un gouvernement mondial. Le premier est de Claude Vaillancourt, président d’ATTAC-Québec, et a pour titre "G20 : le poids de l’illégitimité". Vaillancourt est tranchant :

"Personne ne se désole vraiment de l’impéritie du G20. L’absence de légitimité du groupe mine à la base toute action qu’il pourrait entreprendre. Alors que plusieurs s’interrogent sur la nécessité d’un gouvernement mondial, un tel club qui s’accorde lui-même, de façon arbitraire, le pouvoir de tout diriger semble l’une des pires propositions."

Le deuxième article qui détonne du lot a été écrit par votre humble serviteur au moment du Sommet de Copenhague sur le réchauffement climatique en 2009. L’article "Que contient le traité de Copenhague?" qui a été publié dans le Nouvelliste contient les phrases suivantes au sujet du traité de Copenhague :

"C’est la première fois que l’ONU créera, à travers un traité transnational, une entité nommée «gouvernement». Mais ce sont les pouvoirs qui seront éventuellement conférés à ce nouveau «gouvernement», complètement non-élu d’ailleurs, qui effraye le plus. [...] Un gouvernement mondial, une taxe sur le carbone et la possibilité de ne plus jamais en sortir? Pas sûr qu’on ait envie de ça! Comment peut-on signer aveuglément un traité qui a le potentiel d’invalider la souveraineté de chaque nation impliquée?"

Il y a très peu d’articles donc qui soit en désaccord avec l’idée d’un gouvernement mondial ou d’une gouvernance mondiale.

Il s’agit du même constat lorsque que l’on scrute les résultats de recherche avec l’expression "nouvel ordre mondial". On y trouve des titres comme "D’un monde incertain à un nouvel ordre mondial" ou "La crise pour accoucher d’un nouvel ordre mondial", des articles qui traite de façon positive l’idée d’un nouvel ordre mondial incarné par le G20 et autres institutions mondialistes.

Voici une liste non exhaustive des articles faisant allusion au nouvel ordre mondial ou à la gouvernance mondiale qu’on peut lire sur lapresse.ca :

Un gouvernement mondial?
Le monde idéal d’Attali
100 pays en faveur d’une OME
Déclaration finale du G20
Vers un exécutif permanent pour le G20?
Finance: 18 sages proposent une réforme en profondeur
G20: Sarkozy veut réformer le FMI
Ban Ki-moon plaide pour une meilleure gouvernance mondiale
G20: une légitimité incontestable
La revanche (tardive) de Paul Martin
Il s’est passé quelque chose à Washington
Berlin fête les 20 ans de la chute du Mur
Un an après, qu’est-ce qui a changé ?
D’un «monde incertain» à un «nouvel ordre mondial»
La revanche du politique
La surprise de Londres
Tous pour un
1000 milliards contre la crise
La crise pour accoucher d’un «nouvel ordre mondial»
La presse unanime à saluer la victoire historique d’Obama
Villepin propose la création d’un "conseil économique mondial"
Régler un enjeu mondial prioritaire

***

En conclusion, il ne fait aucun doute que monsieur André Pratte travaille pour les intérêts des mondialistes à travers son travail d’éditorialiste en chef et sa participation aux activités des think tanks qui font l’apologie du mondialisme. La famille Desmarais, l’employeur de Pratte a une place privilégié dans les réseaux mondialistes et semble avoir ouvert la porte à leur employé, une porte qui s’ouvre sur le cercle des puissants de ce monde.

Il faut se rappeler que le père d’André Pratte, Yves Pratte, a été un conseiller de Paul Desmarais et un membre du conseil d’administration de Power Corporation. Est-ce une des raisons pourquoi André Pratte est devenu l’éditorialiste en chef de La Presse. Probablement (2).

André Pratte est fédéraliste, mais il est aussi mondialiste. Pourquoi? Parce qu’il sert ses patrons qui sont mondialistes avant tout.

Notes :

(1) Il faut lire The Anglo-american Establishment de Carroll Quigley (version PDF en ligne)

(2) "Le journaliste André Pratte réhabilité" de Robert Dutrizac, publié dans Le Devoir

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Club 357c : là où se décide en secret l’avenir du Québec

 

L’existence du Club le 357c m’était inconnu il y a quatre mois. J’ai découvert que ce club d’élite existait au mois d’août dernier lorsque je faisais une recherche sur  François Legault et la fondation de la Coalition Avenir Québec. Je suis ravi de voir maintenant que l’existence de ce club privé fait maintenant les manchettes grâce à la Commission Charbonneau.

J’ai montré dans mon reportage vidéo François Legault, ce n’est pas du changement que François Legault avait planifié en secret la création de son nouveau parti à l’intérieur des murs du 357c en compagnie de son mentor politique, Lucien Bouchard. Ce n’est pas moi qui l’ai dit en premier, mais plutôt deux journalistes d’expérience du Globe and Mail. Les Perreaux et Rhéal Séguin écrivaient un article le 16 décembre 2011 intitulé « Sovereignty losing ground in Québec » dont je vous traduis ici les deux premiers paragraphes :

« Au début de 2010, dans un club privé exclusif du Vieux-Montréal, Lucien Bouchard rencontrait son ancienne meilleure recrue, François Legault, afin de parler politique et de la nécessité d’un nouveau parti au Québec.

Le club, qui s’appelle le 357c en raison de son adresse vieille de 200 ans sur la rue de la Commune, se qualifie comme un endroit où la pensée créative peut être menée dans le plus grand confort et la plus grande discrétion. Et cette occasion demandait la discrétion. »

J’ose croire que ces deux journalistes du Globe and Mail savent de quoi ils parlent, qu’ils ont obtenu cette information privilégiée d’une façon ou d’une autre. Pourquoi écriraient-ils une telle chose sinon ?

Dire que François Legault a avoué avoir été une fois au 357c et que c’était pour un défilé de mode. Bien sûr, il ment. Il compte sur le fait que les Québécois ne lisent pas le Globe and Mail.

Depuis quelques jours, on apprend grâce à la Commission Charbonneau que beaucoup d’élus ont fréquenté le 357c pour y tenir des réunions discrètes, sinon secrètes.

Jean-Marc Fournier, Line Beauchamp, Pierre Moreau, Tony Tomassi (et bien d’autres libéraux) ont fréquenté le club exclusif.

Cependant, ce qui est intéressant, c’est la quantité de péquistes membres du gouvernement actuel qui ont profité du luxe et de la discrétion du 357c. La première ministre Pauline Marois, le ministre de la santé Réjean Hébert, le ministre des finances Nicolas Marceau et même le ministre des relations internationales, Jean-François Lisée.

Nicolas Marceau a dit y avoir été sur l’invitation du président de la Chambre de commerce, Michel Leblanc, alors qu’il était dans l’opposition. Il ne faut pas se surprendre si le dernier budget du ministre Marceau a rassuré et a plu au milieu des affaires et aux marchés financiers. Ce n’est peut-être pas pour rien que Michel Leblanc a loué le budget Marceau le jour de sa publication. A vous de voir.

Jean-François Lisée, lui, a utilisé la technique classique pour banaliser sa fréquentation douteuse du 357c : la dérision. Sa dernière entrée de blogue a pour titre : « Mes conspirations au 357c ». Son texte vise à atténuer le sérieux de l’affaire en utilisant le sarcasme et l’humour pour ridiculiser tous ceux qui pourrait croire à un copinage quelconque. Dans son texte, il avoue avoir rencontré à plusieurs reprises son ami Lucien Bouchard (encore lui !), il écrit :  « Lui avocat, moi universitaire et blogueur, nous avons conspiré ensemble à deux ou trois reprises. […]Nous avons fait l’un envers l’autre un lobby insistant en faveur de tel livre qu’il faut lire, tel film qu’il ne faut pas voir, tel voyage qu’on voudrait faire ». C’est un peu trop facile comme méthode, et de cette façon, il ne répond à aucune question sérieuse sur le sujet.

Lucien Bouchard est le nom qui revient le plus souvent au sujet du 357c. Pauline Marois l’a rencontré en ces lieux, Lisée bien sûr et il ne faut pas oublier François Legault qui a planifié la création de la CAQ avec ce dernier à l’intérieur du club privé. Et selon les dires de Legault, ça s’est passé pendant un défilé de mode. T’inquiêtes pas, on te croit François…

Bien sûr, il est impossible de savoir ce qui se passe ou se dit vraiment au 357c, car le secret (ou la discrétion si vous préférez) est de mise. Toutefois, ça ne prend pas la tête à Papineau pour voir qu’il y a quelque chose de pas très catholique qui se passe à l’intérieur du superbe immeuble du 357 rue de la Commune. Si la CAQ a été conçue en ces lieux, qui dit que l’avenir même du Québec n’y serait pas décidé aussi ? C’est une forte probabilité qu’il ne faut pas rejeter du revers de la main.

Les membres peuvent être rassurés, la direction du 357c a décidé de changer ses règles et, dorénavant, toutes les listes d’invités aux réunions seront détruites, au grand plaisir des membres qui, cela va de soi, ne conspirent jamais.

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Le PQ agit en gouvernement mondialiste et non pas souverainiste – Libre-échange Canada / Europe

Voici les liens vers les articles et références dans cette vidéo :

Accord UE-Canada : le gouvernement Marois fait confiance à Pierre Marc Johnson
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Economie/2012/10/05/008-accords-europe-johnson.shtml

Accord de libre-échange avec l’UE : le Parti Québécois demande des garanties pour le Québec
http://pq.org/actualite/videos/accord_de_libre_echange_avec_lue_le_parti_quebecois_demande_des_garanties_pour_le_q

Point de presse de M. Amir Khadir, député de Mercier, Mme Louise Beaudoin, députée de Rosemont, Mme Lisette Lapointe, députée de Crémazie, et de M. Pierre Curzi, député de Borduas – Comparution de Pierre Marc Johnson en commission parlementaire
http://www.assnat.qc.ca/fr/actualites-salle-presse/conferences-points-presse/ConferencePointPresse-8275.html

Lettre de Jean-François Lisée, directeur exécutif du CÉRIUM
http://www.cerium.ca/Lettre-de-Jean-Francois-Lisee

Raymond Chrétien – Conseil international du Canada
http://www.opencanada.org/about/board-of-directors/

Raymond Chrétien – Commission Trilatérale
http://www.trilateral.org/download/file/TC_list_10-12.pdf

Council on Foreign Relations – Construire une communauté américaine
http://i.cfr.org/content/publications/attachments/NorthAmerica_TF_final_fr.pdf

Conseil canadien des chefs d’entreprises – Les dirigeants d’entreprise considèrent qu’une entente Canada-Europe est plus importante que jamais dans ces temps difficiles
http://www.ceocouncil.ca/fr/news-item/les-dirigeants-dentreprise-considrent-quune-entente-canada-europe-est-plus-importante-que-jamais-dans-ces-temps-difficiles-279

Allocution de Jean Charest devant les représentants de la Chambre de commerce Canada-Royaume-Uni
http://www.mri.gouv.qc.ca/document/spdi/fonddoc/FDOC_alloc_1919_Allocution_20080122.pdf

 

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