Christine Lagarde nommée mondialiste de l’année par l’élite canadienne

Mondialiste de l’année ? Oui, vous avez bien lu. En effet, le Conseil international canadien (CIC) a une fois de plus décerné cette année ce prix au nom plus qu’évocateur quant à la nature de cette organisation qui a été fondée en 1922.  Christine Lagarde, la directrice du Fond monétaire international, a été choisie pour recevoir le prix de la mondialiste de l’année lors d’un gala luxueux qui se tiendra au Ritz-Carlton dans la ville de Toronto le 25 octobre prochain.

Après Pascal Lamy (directeur de l’OMC) et le financier international George Soros, c’est Christine Lagarde qui aura l’occasion de recevoir les félicitations de l’establishment canadien pour son travail de destruction de la souveraineté économique des nations (en particulier en Europe) à la tête du Fond monétaire international, une institution mondialiste par excellence.

Lors de ce gala, Madame Lagarde sera présentée au gratin de l’élite mondialiste canadienne par le gouverneur de la Banque du Canada, Mark Carney, un vétéran de chez Goldman Sachs qui a dédié 13 ans de sa vie à cette banque surpuissante. Ces deux derniers ont sûrement eu l’occasion d’échanger quelques mots lors de la réunion Bilderberg en 2011 à St-Moritz lorsque Christine Lagarde a été confirmé par les puissants de ce monde à la tête du FMI et pendant que Mark Carney était choisi pour diriger le Comité de stabilité financière à cette même réunion.

La présidente du CIC, Jennifer Jeffs, a dit de Madame Lagarde pour l’occasion qu’elle était « une leader et une visionnaire » et a ajouté, qu’à la tête du FMI, « elle travaille sans relâche afin d’encourager la coopération monétaire mondiale » en plus de « faciliter le commerce international ». De beaux mots qui cachent en fait les véritables objectifs de Christine Lagarde et du FMI : soit de mettre tous les pays sous la tutelle financière du FMI et consolider le pouvoir économique mondial des réseaux d’élites internationales.

Un évènement conçu par les riches et pour les riches

Si vous êtes un simple citoyen de la classe moyenne ou plus pauvre encore, vous ne pourrez malheureusement pas assister à cette remise de trophée puisque le prix d’une table pour ce gala oscille entre 10 000$ et 100 000$. Ce gala n’est accessible qu’aux grandes entreprises qui peuvent commanditer l’évènement et payer la somme requise. Bref, c’est un party entre riches mondialistes qui aiment bien s’autocongratuler et se flatter leurs gigantesques égos.

Le CIC, une vieille institution mondialiste

Avant de s’appeler le Conseil international canadien, cette institution a été fondée en 1922 sous l’appellation Institut canadien des affaires internationales par les membres canadien d’un mouvement international nommé le RoundTable movement. Le mouvement RoundTable était une institution informelle fondée par une société secrète qui  a porté plusieurs dénominations comme la « société secrète de Cecil Rhodes », le « groupe de Milner » ou le « Cliveden Set ». Selon l’historien Carroll Quigley, cette société secrète, créée en 1891 par plusieurs franc-maçons, a eu une influence indéniable sur l’histoire du monde et ses évènements les plus importants, incluant la première et la deuxième guerre mondiale. De ce mouvement RoundTable sont nées plusieurs institutions façades comme le Royal Institute of International Affairs, le Council on Foreign Relations et l’Institut canadien des affaires internationales.

Le CIC a toujours une grande influence sur la vie politique, sociale et économique du Canada et aussi, selon le propre aveu de l’institution, le travail du CIC « affecte directement la vie et la prospérité des citoyens » du Canada.

Le CIC est commandité entre autres par Power Corporation, Barrick Gold, RBC, la banque TD et le groupe financier BMO.

Le président du conseil d’administration est Jim Balsillie. Raymond Chrétien, Bill Graham, Eddie Goldenberg et André Desmarais font ou ont fait parti du conseil.

George Soros, mondialiste de l’année 2010 du CIC

Bilderberg 2012 : la liste des participants publiée sur le site officiel

Garry Kasparov participe au Bilderberg 2012. Pourquoi?

Par Eric Granger | La liste des participants de l’édition 2012 de la conférence Bilderberg a été dévoilée sur le site officiel du groupe. Dans une tentative de démonstration de transparence, le groupe a divulgué une liste officielle des individus qui ont été invités à se joindre à cette conférence annuelle pour discuter des affaires du monde. Toutefois, il est peu probable qu’un compte rendu détaillé de l’évènement soit disponible à la fin de la conférence qui se termine ce dimanche 3 juin.

Fait étonnant, un des fondateurs du groupe Bilderberg, David Rockefeller, n’apparait pas sur la liste. Ce dernier avait participé à toutes les réunions précédentes. Henri Kissinger, lui, est présent à la conférence, comme à chaque année.

Le participant le plus étonnant sur la liste est sûrement Garry Kasparov du Front civique unifiée de Russie, l’ancien champion international d’échec. Sa présence indique que l’élite mondiale cherche probablement un nouveau partenaire en Russie, irritée par les récentes décisions du président Poutine, particulièrement au sujet la possible intervention militaire de l’OTAN en Syrie. La présence de Kasparov suscite beaucoup d’interrogations.

Dans les articles suivants, j’analyserai la participation des Canadiens, des Français et des Grecs entre autres.

Voici la liste officielle telle qu’elle apparait sur le site bilderbergmeetings.org :

Chairman

FRA Castries, Henri de Chairman and CEO, AXA Group
DEU Ackermann, Josef Chairman of the Management Board and the Group Executive Committee, Deutsche Bank AG
GBR Agius, Marcus Chairman, Barclays plc
USA Ajami, Fouad Senior Fellow, The Hoover Institution, Stanford University
USA Alexander, Keith B. Commander, US Cyber Command; Director, National Security Agency
INT Almunia, Joaquín Vice-President – Commissioner for Competition, European Commission
USA Altman, Roger C. Chairman, Evercore Partners
PRT Amado, Luís Chairman, Banco Internacional do Funchal (BANIF)
NOR Andresen, Johan H. Owner and CEO, FERD
FIN Apunen, Matti Director, Finnish Business and Policy Forum EVA
TUR Babacan, Ali Deputy Prime Minister for Economic and Financial Affairs
PRT Balsemão, Francisco Pinto President and CEO, Impresa; Former Prime Minister
FRA Baverez, Nicolas Partner, Gibson, Dunn & Crutcher LLP
FRA Béchu, Christophe Senator, and Chairman, General Council of Maine-et-Loire
BEL Belgium, H.R.H. Prince Philippe of
TUR Berberoğlu, Enis Editor-in-Chief, Hürriyet Newspaper
ITA Bernabè, Franco Chairman and CEO, Telecom Italia
GBR Boles, Nick Member of Parliament
SWE Bonnier, Jonas President and CEO, Bonnier AB
NOR Brandtzæg, Svein Richard President and CEO, Norsk Hydro ASA
AUT Bronner, Oscar Publisher, Der Standard Medienwelt
SWE Carlsson, Gunilla Minister for International Development Cooperation
CAN Carney, Mark J. Governor, Bank of Canada
ESP Cebrián, Juan Luis CEO, PRISA; Chairman, El País
AUT Cernko, Willibald CEO, UniCredit Bank Austria AG
FRA Chalendar, Pierre André de Chairman and CEO, Saint-Gobain
DNK Christiansen, Jeppe CEO, Maj Invest
RUS Chubais, Anatoly B. CEO, OJSC RUSNANO
CAN Clark, W. Edmund Group President and CEO, TD Bank Group
GBR Clarke, Kenneth Member of Parliament, Lord Chancellor and Secretary of Justice
USA Collins, Timothy C. CEO and Senior Managing Director, Ripplewood Holdings, LLC
ITA Conti, Fulvio CEO and General Manager, Enel S.p.A.
USA Daniels, Jr., Mitchell E. Governor of Indiana
USA DeMuth, Christopher Distinguished Fellow, Hudson Institute
USA Donilon, Thomas E. National Security Advisor, The White House
GBR Dudley, Robert Group Chief Executive, BP plc
ITA Elkann, John Chairman, Fiat S.p.A.
DEU Enders, Thomas CEO, Airbus
USA Evans, J. Michael Vice Chairman, Global Head of Growth Markets, Goldman Sachs & Co.
AUT Faymann, Werner Federal Chancellor
DNK Federspiel, Ulrik Executive Vice President, Haldor Topsøe A/S
USA Ferguson, Niall Laurence A. Tisch Professor of History, Harvard University
GBR Flint, Douglas J. Group Chairman, HSBC Holdings plc
CHN Fu, Ying Vice Minister of Foreign Affairs
IRL Gallagher, Paul Former Attorney General; Senior Counsel
USA Gephardt, Richard A. President and CEO, Gephardt Group
GRC Giannitsis, Anastasios Former Minister of Interior; Professor of Development and International Economics, University of Athens
USA Goolsbee, Austan D. Professor of Economics, University of Chicago Booth School of Business
USA Graham, Donald E. Chairman and CEO, The Washington Post Company
ITA Gruber, Lilli Journalist – Anchorwoman, La 7 TV
INT Gucht, Karel de Commissioner for Trade, European Commission
NLD Halberstadt, Victor Professor of Economics, Leiden University; Former Honorary Secretary  General of Bilderberg Meetings
USA Harris, Britt CIO, Teacher Retirement System of Texas
USA Hoffman, Reid Co-founder and Executive Chairman, LinkedIn
CHN Huang, Yiping Professor of Economics, China Center for Economic Research, Peking University
USA Huntsman, Jr., Jon M. Chairman, Huntsman Cancer Foundation
DEU Ischinger, Wolfgang Chairman, Munich Security Conference; Global Head Government Relations, Allianz SE
RUS Ivanov, Igor S. Associate member, Russian Academy of Science; President, Russian International Affairs Council
FRA Izraelewicz, Erik CEO, Le Monde
USA Jacobs, Kenneth M. Chairman and CEO, Lazard
USA Johnson, James A. Vice Chairman, Perseus, LLC
USA Jordan, Jr., Vernon E. Senior Managing Director, Lazard
USA Karp, Alexander CEO, Palantir Technologies
USA Karsner, Alexander Executive Chairman, Manifest Energy, Inc
FRA Karvar, Anousheh Inspector, Inter-ministerial Audit and Evaluation Office for Social, Health, Employment and Labor Policies
RUS Kasparov, Garry Chairman, United Civil Front (of Russia)
GBR Kerr, John Independent Member, House of Lords
USA Kerry, John Senator for Massachusetts
TUR Keyman, E. Fuat Director, Istanbul Policy Center and Professor of International Relations, Sabanci University
USA Kissinger, Henry A. Chairman, Kissinger Associates, Inc.
USA Kleinfeld, Klaus Chairman and CEO, Alcoa
TUR Koç, Mustafa Chairman, Koç Holding A.Ş.
DEU Koch, Roland CEO, Bilfinger Berger SE
INT Kodmani, Bassma Member of the Executive Bureau and Head of Foreign Affairs, Syrian National Council
USA Kravis, Henry R. Co-Chairman and Co-CEO, Kohlberg Kravis Roberts & Co.
USA Kravis, Marie-Josée Senior Fellow, Hudson Institute
INT Kroes, Neelie Vice President, European Commission; Commissioner for Digital Agenda
USA Krupp, Fred President, Environmental Defense Fund
INT Lamy, Pascal Director-General, World Trade Organization
ITA Letta, Enrico Deputy Leader, Democratic Party (PD)
ISR Levite, Ariel E. Nonresident Senior Associate, Carnegie Endowment for International Peace
USA Li, Cheng Director of Research and Senior Fellow, John L. Thornton China Center, Brookings Institution
USA Lipsky, John Distinguished Visiting Scholar, Johns Hopkins University
USA Liveris, Andrew N. President, Chairman and CEO, The Dow Chemical Company
DEU Löscher, Peter President and CEO, Siemens AG
USA Lynn, William J. Chairman and CEO, DRS Technologies, Inc.
GBR Mandelson, Peter Member, House of Lords; Chairman, Global Counsel
USA Mathews, Jessica T. President, Carnegie Endowment for International Peace
DEN Mchangama, Jacob Director of Legal Affairs, Center for Political Studies (CEPOS)
CAN McKenna, Frank Deputy Chair, TD Bank Group
USA Mehlman, Kenneth B. Partner, Kohlberg Kravis Roberts & Co.
GBR Micklethwait, John Editor-in-Chief, The Economist
FRA Montbrial, Thierry de President, French Institute for International Relations
PRT Moreira da Silva, Jorge First Vice-President, Partido Social Democrata (PSD)
USA Mundie, Craig J. Chief Research and Strategy Officer, Microsoft Corporation
DEU Nass, Matthias Chief International Correspondent, Die Zeit
NLD Netherlands, H.M. the Queen of the
ESP Nin Génova, Juan María Deputy Chairman and CEO, Caixabank
IRL Noonan, Michael Minister for Finance
USA Noonan, Peggy Author, Columnist, The Wall Street Journal
FIN Ollila, Jorma Chairman, Royal Dutch Shell, plc
USA Orszag, Peter R. Vice Chairman, Citigroup
GRC Papalexopoulos, Dimitri Managing Director, Titan Cement Co.
NLD Pechtold, Alexander Parliamentary Leader, Democrats ’66 (D66)
USA Perle, Richard N. Resident Fellow, American Enterprise Institute
NLD Polman, Paul CEO, Unilever PLC
CAN Prichard, J. Robert S. Chair, Torys LLP
ISR Rabinovich, Itamar Global Distinguished Professor, New York University
GBR Rachman, Gideon Chief Foreign Affairs Commentator, The Financial Times
USA Rattner, Steven Chairman, Willett Advisors LLC
CAN Redford, Alison M. Premier of Alberta
CAN Reisman, Heather M. CEO, Indigo Books & Music Inc.
DEU Reitzle, Wolfgang CEO & President, Linde AG
USA Rogoff, Kenneth S. Professor of Economics, Harvard University
USA Rose, Charlie Executive Editor and Anchor, Charlie Rose
USA Ross, Dennis B. Counselor, Washington Institute for Near East Policy
POL Rostowski, Jacek Minister of Finance
USA Rubin, Robert E. Co-Chair, Council on Foreign Relations; Former Secretary of the Treasury
NLD Rutte, Mark Prime Minister
ESP Sáenz de Santamaría Antón, Soraya Vice President and Minister for the Presidency
NLD Scheffer, Paul Professor of European Studies, Tilburg University
USA Schmidt, Eric E. Executive Chairman, Google Inc.
AUT Scholten, Rudolf Member of the Board of Executive Directors, Oesterreichische Kontrollbank AG
FRA Senard, Jean-Dominique CEO, Michelin Group
USA Shambaugh, David Director, China Policy Program, George Washington University
INT Sheeran, Josette Vice Chairman, World Economic Forum
FIN Siilasmaa, Risto Chairman of the Board of Directors, Nokia Corporation
USA Speyer, Jerry I. Chairman and Co-CEO, Tishman Speyer
CHE Supino, Pietro Chairman and Publisher, Tamedia AG
IRL Sutherland, Peter D. Chairman, Goldman Sachs International
USA Thiel, Peter A. President, Clarium Capital / Thiel Capital
TUR Timuray, Serpil CEO, Vodafone Turkey
DEU Trittin, Jürgen Parliamentary Leader, Alliance 90/The Greens
GRC Tsoukalis, Loukas President, Hellenic Foundation for European and Foreign Policy
FIN Urpilainen, Jutta Minister of Finance
CHE Vasella, Daniel L. Chairman, Novartis AG
INT Vimont, Pierre Executive Secretary General, European External Action Service
GBR Voser, Peter CEO, Royal Dutch Shell plc
SWE Wallenberg, Jacob Chairman, Investor AB
USA Warsh, Kevin Distinguished Visiting Fellow, The Hoover Institution, Stanford University
GBR Wolf, Martin H. Chief Economics Commentator, The Financial Times
USA Wolfensohn, James D. Chairman and CEO, Wolfensohn and Company
CAN Wright, Nigel S. Chief of Staff, Office of the Prime Minister
USA Yergin, Daniel Chairman, IHS Cambridge Energy Research Associates
INT Zoellick, Robert B. President, The World Bank Group
Rapporteurs
GBR Bredow, Vendeline von Business Correspondent, The Economist
GBR Wooldridge, Adrian D. Foreign Correspondent, The Economist

Occupy Bilderberg : une manifestation pour dénoncer le véritable 1%

La réunion Bilderberg qui se déroule cette fin de semaine (du 31 mai au 3 juin) à l’hôtel Westfields Marriott à Chantilly en Virginie devrait recevoir la visite de centaines, voire un millier de manifestants à partir d’aujourd ‘hui. Le site web occupybilderberg.org demande aux citoyens de venir manifester contre ce qu’ils appellent le véritable 1%. Cet appel à la dénonciation du groupe Bilderberg a été lancé par le populaire animateur de radio, Alex Jones, il y a quelques semaines et il semble que plusieurs répondront à l’appel.

Sur Facebook, plus de 1000 personnes ont confirmé leur présence sur la page de l’évènement Occupy Bilderberg.

Parmi les individus qui seront présents, il y aura les habitués de l’évènement comme Luke Rudowski de We are Change, Jim Tucker de American Free Press, le canadien Dan Dicks de Press for Truth, Mark Dice, le réalisateur du film Loose Change Jason Bermas, l’auteur et documentariste Bill Still et, bien sûr, Alex Jones.

Le journaliste du Guardian, Charlie Skelton, couvre l’évènement pour la quatrième année consécutive.

La première manifestation devrait débuter à 10h00 (heure de l’est) aujourd’hui.

Reste maintenant à voir si les manifestants seront au rendez-vous. Si c’est le cas, l’édition 2012 de la réunion Bilderberg passera à l’histoire comme la plus contestée et, qui sait, peut-être la plus médiatisée.

Depuis 1954, année de la première réunion, les médias traditionnels ont gardé un silence quasi-complet sur cet évènement annuel. Les choses vont peut-être changer cette année.

Bilderberg 2012 : Danielle Smith du Wildrose Party attaque la PM Alison Redford sur sa participation – Alberta

Danielle Smith – Wildrose Party

Par Eric Granger | La chef du Wildrose Party en Alberta, Danielle Smith, a critiqué la première ministre de l’Alberta Alison Redford sur sa participation à la réunion Bilderberg qui se tiendra du 31 mai au 3 juin dans le nord de la Virginie aux Etats-Unis.

Danielle Smith affirme que les Albertains ne devraient pas payer les 19 000$ que coûtera la participation de Redford à cette réunion secrète. « Il s’agit de 19 000$ aux frais des contribuables pour un comité qui se rencontre en secret, ne propose aucune politique, aucune résolution, personne n’est admis, seulement sur invitation », a dit Smith. « Qu’en retire l’Alberta ? », a-t-elle demandé ?

Smith dit que la participation de Redford à la réunion Bilderberg ne servira qu’à la carrière de la première ministre et que les Albertains ne devraient pas payer la facture.

Alison Redford défend sa participation puisqu’elle lui permettra, selon elle, de défendre les intérêts de l’Alberta dans un forum international et a mentionné qu’elle se sentait « incroyablement privilégiée d’avoir été invité ».

La première ministre d’Alberta affirme même qu’elle fera un compte rendu aux Albertains de ce qu’elle accomplira lors de cette conférence dont le contenu doit normalement rester secret.

Il sera intéressant de voir ce que Redford pourra divulguer à son retour de la conférence. Aurons-nous droit à des détails ou simplement des généralités ?

Pour l’instant, tout ce que nous savons, c’est que la première ministre ira discuter de politique monétaire internationale (l’euro ?), de développement durable (Agenda 21) et de l’avenir des sables bitumineux.

Ce serait la première fois qu’un premier ministre de l’Alberta est invité à la réunion annuelle du groupe Bilderberg. Ce n’est toutefois pas la première fois qu’un Albertain y participe puisque le premier ministre du Canada Stephen Harper y a été invité en 2003, alors qu’il était chef de l’opposition.

Cette nouvelle a été publié par le Calgary Herald.

La première ministre d’Alberta participera à la réunion Bilderberg 2012

Par Eric Granger | Selon un communiqué émis par le gouvernement albertain, Alison Redford participera à la réunion Bilderberg qui se tiendra du 31 mai au 3 juin dans la ville de Chantilly en Virginie aux Etats-Unis. Le communiqué précise que la mission de la première ministre fait partie d’une stratégie plus agressive pour faire valoir les intérêts de l’Alberta dans ses relations d’affaires avec la communauté internationale et avec les « décideurs mondiaux ».

Alison Redford y rencontrera, dit-on, des individus du milieu académique, financier et les leaders qui façonnent les politiques publiques. Parmi les sujets qui seront discutés lors de cette conférence, le communiqué évoque ceux de la politique monétaire internationale et les défis « écologiques » dans un contexte de « développement durable ».

Évidemment ceci confirme ce que le DECODEUR avait annoncé dans un article publié le 26 avril dernier comme quoi la réunion Bilderberg aurait lieu à l’hôtel Westfields Marriott du 31 mai au 3 juin en Virginie.

Ce communiqué du gouvernement albertain montre du coup que la conférence Bilderberg est un endroit où se prennent des décisions importantes qui influencent les politiques adoptées ensuite par les gouvernements occidentaux.

Il en coûtera 19 000$ aux contribuables albertains pour envoyer Alison Redford à cette réunion d’élite qui se tient sous très haute sécurité.

Il faut rappeler que les participants aux réunions Bilderberg doivent être invités par le comité de direction et qu’il est impossible de simplement choisir d’y participer, ce qui montre également à quel point ce comité de direction est puissant. Ne va pas qui veut à une réunion Bilderberg.

Entre 100 et 150 individus sont invités chaque année pour participer à cette conférence qui réunit le gratin des gratins de l’élite mondialiste.

Pour en savoir plus :

Suivez la couverture du DECODEUR du Bilderberg 2012 sur Facebook et Twitter.

Le site officiel Bilderberg : http://www.bilderbergmeetings.org/

Bilderberg 2011 : une édition historique

Selon un journaliste vétéran, la reunion Bilderberg 2012 aura lieu en Virginie aux Etats-Unis

Par Eric Granger | La question qui brulait les lèvres de tous ceux qui suivent avec attention le calendrier de l’élite mondialiste était : où et quand se tiendra la prochaine réunion du groupe Bilderberg de 2012. Nous avons maintenant obtenu une réponse satisfaisante à cette question cruciale.

Hôtel Westfields Marriott Washington Dulles

Le journaliste vétéran Jim Tucker, qui couvre les conférences Bilderberg depuis plus de 30 ans, s’est dit "assuré à 99%" que la prochaine réunion de ce groupe sélect se tiendra entre 31 mai et le 3 juin à l’Hotel Westfields Marriott Washington Dulles dans la ville de Chantilly en Virginie aux Etats-Unis. "On attend plus que la confirmation" a-t-il dit. Si c’est le cas, ce sera la troisième fois en 10 ans que cette conférence se déroule en ces lieux.

Des informations préalables qui circulaient sur Internet indiquaient que la dite conférence aurait tout d’abord eu lieu à Haïfa au nord d’Israël dans l’hôtel Rothschild. De nouvelles informations permettent de croire que cela était inexact. Il y a plusieurs indices qui pointent vers cet autre endroit.

Premièrement, les réunions Bilderberg se sont toujours déroulées en Europe ou en Amérique du Nord. Aucune réunion passée ne fait exception à cette règle (si l’on inclut la Turquie qui a accueilli à 3 reprises le gratin mondialiste).

Deuxièmement, toutes les chambres de l’Hôtel Westfields Marriott Washington Dulles ont été réservées du 31 mai au 3 juin. Il y a des chambres disponibles avant et après cette date, mais pas durant ce weekend (du jeudi au dimanche). L’auteur de cette article a tenté de réserver une chambre lors de ces dates sur le site Internet de l’hôtel, mais s’est fait aviser qu’aucune chambre n’était disponible. La même tentative a été faite pour les jours avant et les jours après ce weekend : des chambres étaient en effet disponibles. Cliquez sur les captures d’écrans ci-dessous pour voir.

31 mai au 3 juin

29 mai au 30 mai

4 juin au 5 juin

Les dates sont aussi conforment aux dates normalement utilisées par le groupe pour tenir leur conférence annuelle. Cette réunion s’est tenue autour de ces dates lors des 10 dernières années.

Qu’est que le groupe Bilderberg ?

Selon le site officiel du groupe, Bilderberg est un petit forum, flexible, informel et "off-the-record" dans lequel différents points de vue peuvent être exprimés et l’entente mutuelle augmentée. Entre 100 et 130 membres de l’élite mondialiste y participent chaque année. Ils sont choisis par un comité de direction. Le groupe a éte fondée en 1954 à l’initiative du Prince Bernhard des Pays-Bas et du puissant banquier David Rockefeller.

Selon l’intellectuel français Thierry Meyssan, "le Bilderberg est une création de l’OTAN. Il vise à convaincre des leaders et à manipuler l’opinion publique à travers eux pour la faire adhérer aux concepts et aux actions de l’Alliance atlantique."

Le journaliste vétéran Jim Tucker, qui aurait des taupes pour l’informer à l’intérieur du groupe, affirme que ce club sélect décide du prix futur du pétrole, dicte les politiques mondiales à implanter et choisit les futurs dirigeants des pays occidentaux.

D’ailleurs, selon le site eubusiness.com, Herman Van Rompuy aurait été confirmé cette année au poste de président du Conseil européen par le groupe Bilderberg avec aussi l’appui de la Commission Trilatérale.

La dernière conférence Bilderberg a eu lieu à St-Moritz en Suisse du 9 au 12 juin 2011. Cette édition fut historique, car elle fut la plus médiatisée et la plus contestée de son histoire.

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Retarder la retraite. Le remède du FMI face au « risque de longévité »

Commentaires du DECODEUR : Sous le prétexte de crise économique mondiale et de mesures d’austérité "inévitables" (sic), le FMI propose de diminuer la qualité de vie des citoyens. La solution donnée reflète un mépris sans borne du travailleur : retarder l’âge de la retraite et diminuer les prestations. Bref, appauvrir tout le monde pendant que le FMI, lui, n’a jamais été aussi rentable.

Jugeant l’allongement de l’espérance de vie sous-estimé et feignant d’ignorer le chômage de masse, 
le Fonds monétaire international invite les États de relever l’âge de départ à la retraite.

La retraite ? Pour le Fonds monétaire international (FMI), pas de surprise, c’est avant tout un risque financier. Et un risque qui est probablement sous-estimé, affirme le FMI dans son dernier rapport semestriel sur la stabilité financière dans le monde. Se basant sur une sous-estimation moyenne de la longévité par le passé de trois ans, le Fonds fait ce calcul : si, d’ici à 2050, la durée de vie moyenne se rallonge de trois ans par rapport aux prévisions, « le coût du vieillissement, déjà élevé, augmentera de 50 % ». « À l’échelle mondiale, cette augmentation équivaut à des dizaines de milliers de milliards de dollars. » Et les experts de lancer cet avertissement : « Le risque de longévité menace de saper la viabilité des finances publiques dans les années et décennies à venir, compliquant des efforts de rééquilibrage de long terme en réaction aux difficultés budgétaires. »

La solution ? « Il faut agir sur plusieurs fronts, notamment relever l’âge du départ en retraite (obligatoire ou volontaire), augmenter les cotisations aux caisses de retraite et réduire les prestations à financer. » « La meilleure politique serait de lier le droit aux pensions de retraite publiques aux évolutions réelles de la longévité (…), de préférence par des ajustements automatiques ou périodiquement effectués grâce à une formule mathématique afin d’éviter un débat public récurrent sur le sujet », explique le FMI. Avant d’inviter à agir sans délai dans ce sens : « Les initiatives en ce sens mettront des années à porter leurs fruits et il sera d’autant plus difficile de traiter ce problème si les mesures correctives ne sont pas adoptées à temps. »

[Lire l'article au complet sur humanite.fr]

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