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L’ex Premier ministre de l’Écosse est un faux indépendantiste


Le peuple écossais aurait grand intérêt à se créer un pays véritablement libre et indépendant. Cependant, ce peuple ne pourra pas compter sur le Premier ministre Alex Salmond pour le faire, car monsieur Salmond est un faux indépendantiste écossais.

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Le président Hollande veut une Europe fédérale : le piège du « pacte de croissance »


Par Eric Granger | Les jeunes Français, qui ont célébré dans l’euphorie à la Bastille lors de l’élection du nouveau président François Hollande, ont cru à tord que les choses allaient changer, que « le changement c’était maintenant ». Dans une démonstration quasi-hystérique de joie, les Français présents à la Bastille ont cru que c’était la fin de l’austérité et le début d’une croissance économique pour la France. Ils se sont fait avoir.

Dans son programme, le candidat Hollande avait inscrit qu’il allait proposer à ses partenaires européens un « mémorandum détaillé proposant un Pacte de responsabilité, de croissance et de gouvernance pour modifier et compléter le Traité de stabilité et réorienter la construction européenne vers la croissance ». Les mots qu’il faut retenir ici sont « modifier » et « compléter ». Il n’y a aucune annulation de ce traité de mesures d’austérité de prévu, on ne demandera que d’ajouter un « volet croissance » afin de le « compléter ».

Donc, la question à se poser est : quelle est la nature de ce « Pacte de responsabilité, de croissance et de gouvernance ». La réponse n’est pas venue du nouveau Président Hollande lui-même, mais plutôt de Pascal Lamy (Directeur de l’Organisation mondiale du commerce) et de Jacques Attali (ancien président de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement).

Dans un article publié dans le Monde, signé par Attali et Lamy et intitulé « Construisons une Europe de la relance ! », les auteurs plaident pour une fédéralisation de l’Europe : c’est-à-dire de faire de l’Europe une entité politique et économique supranationale au détriment de la souveraineté nationale de la France. Les propositions pour « rétablir la croissance » sont celles-ci : créer un Trésor européen et créer des euro-obligations financées par un impôt européen qui prendrait la forme d’une taxe carbone payée par tous les Européens et d’une taxe sur les transactions financières.

Si on lit le programme de François Hollande, c’est exactement ce qu’on y trouve : « Je renégocierai le traité européen issu de l’accord du 9 décembre 2011 en privilégiant la croissance et l’emploi, et en réorientant le rôle de la Banque centrale européenne dans cette direction. Je proposerai de créer des euro-obligations. » Donc, il ne fait aucun doute que le « Pacte de responsabilité, de croissance et de gouvernance » est en fait le Pacte Attali-Lamy.

Il faut noter qu’au niveau européen Nicholas Sarkozy avait exactement le même programme et il aurait lui aussi, sans l’ombre d’un doute, suivit les conseils de Lamy et Attali.

Le piège de la taxe carbone et de la taxe sur les transactions financières

La légitimité de la taxe carbone ne repose que sur le prétexte que l’activité humaine est responsable d’un réchauffement climatique planétaire à travers ses émissions de CO2. Que l’on croit ou non à la véracité scientifique de ce prétexte, il est fort peu probable qu’une taxe carbone changerait quoi que ce soit aux températures enregistrées sur la Terre. Cette taxe, qui serait appliquée à toute les facettes de la vie humaine (car le carbone est une base de la vie sur Terre), ne serait payée que par le contribuable européen. Il ne s’agit en fait que d’une taxe parmi tant d’autres, mais qui est justifiée par un prétexte environnemental pour faire vibrer la corde sensible de tous ceux qui veulent préserver l’environnement. En somme, le discours social répandu est : si tu es contre la taxe carbone, tu es un destructeur de l’environnement. Ce qui est un faux discours qui n’a aucune véracité. Il faut aussi rappeler que la taxe carbone n’est pas une initiative populaire, mais plutôt une initiative inventée par des banquiers comme ceux du Fond monétaire international. Il va de soi qu’une taxe carbone appliquée à l’échelle européenne (voire mondiale) viendrait diminuer davantage le pouvoir d’achat des habitants de tous les pays d’Europe et augmenterait leur fardeau fiscal qui est déjà très lourd. Il est aussi à noter que Lamy et Attali ne mentionnent pas que cette taxe servira à baisser la température globale de la Terre, mais servira plutôt en renflouer les coffres de l’Union européenne.

Quant à la taxe sur les transactions financières, elle plait bien sûr à tous ceux qui voudraient se venger des banques qui sont responsables de la crise économique actuelle. « Aux banques de payer! », crient les défenseurs de cette taxe. Encore là, il s’agit d’un piège. Premièrement, les banques internationales telles le FMI, la Banque mondiale ou la Banque des règlements internationaux ne seront pas touchées par cette taxe. En fait, ce ne sont que les plus petites institutions financières au niveau national qui auront à payer cette taxe. De plus, il est fort probable que le paiement de cette taxe sera transmise à monsieur et madame tout le monde. Si l’on en croit les dires du Directeur du Département des finances publiques du FMI, Carlo Cottarelli : « Une taxe sur les transactions financières ne vise pas à réduire le risque systémique et ne permet pas de taxer efficacement les rentes du secteur financier — la charge risque fort d’être répercutée sur le consommateur ordinaire. » Vous aurez été avertis.

Jacques Attali, promoteur du gouvernement mondial

Attali (à gauche), François Hollande et Ségolène Royal (au centre), Mitterrand (à droite) en 1981.

Selon ce qu’on peut lire dans les journaux en France, Jacques Attali (ainsi que Pascal Lamy) serait « proche de François Hollande ». En effet, dans une chronique publiée dans l’Express, Attali raconte que François Hollande « débarqua dans mon bureau en octobre 1980, avec sa compagne Ségolène Royal, et me proposa ses services pour travailler à la campagne de François Mitterrand ». Attali profite de cette chronique pour encenser le nouveau président élu, faisant une liste de toutes ses qualités et aucun de ses défauts. Il révèle également le véritable objectif, la priorité des priorités de Hollande comme président : la création d’une Europe fédérale. Il écrit : « A l’école de François Mitterrand, il a appris que rien n’est plus important que la justice sociale et l’Europe. Mais que, s’il faut choisir entre les deux objectifs, il faut privilégier l’Europe ». On ne peut être plus clair que ça ! La justice sociale passe en deuxième !

La création d’une entité politique supranationale que serait les Etats-Unis d’Europe est une étape vers la création d’un autre : le gouvernement mondial. Jacques Attali est probablement le plus grand promoteur de ce gouvernement mondial, il est un des seuls à en faire la demande sur toutes les tribunes qu’on lui offre. Dans son livre « Demain, qui gouvernera le monde ? », Attali défend ce point de vue et ose même dire que ce « gouvernement existera un jour. Après un désastre, ou à sa place ». Des mots qui font présager le pire…

Il n’y a donc plus de doutes sur les véritables objectifs du gouvernement de François Hollande. D’abord, accentuer l’intégration politique et économique de l’Europe, voire créer le super-gouvernement des Etats-Unis d’Europe. Puis, à plus long terme, travailler à l’avènement d’un gouvernement mondial, ou comme Nicholas Sarkozy aimait le dire pendant sa dernière campagne électorale : aller vers un Nouvel ordre mondial.

La majorité des Français qui ont cru, en passant simplement de l’UMP au Parti socialiste, que la France était sauvée, ces derniers seront amèrement déçus dans les prochaines années. Dire que certains vous avaient avertis et vous ne les avez pas écouté.

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Frédéric Sanchez : Pour des Etats-Unis d’Europe dans un monde régulé


Frédéric SANCHEZ,
Président de la commission Commerce international, monnaies et systèmes monétaires, MEDEF

Les entrepreneurs souhaitent que l’intégration européenne passe une nouvelle étape avec un marché intégré fonctionnant sans entrave. Ce cadre fédéral offrant un socle à partir duquel les entreprises, petites ou grandes, seront compétitives sur les marchés extérieurs.

Le Medef milite pour une intégration européenne forte ; faisant la proposition d’une Europe fédérale ayant un président élu au suffrage universel. En effet, tout ce qui n’a pas été « fédéralisé » a stagné ou échoué. Il s’agit donc aujourd’hui d’avancer.
Sortons d’une approche minimaliste et défensive de l’Union européenne et voyons en grand ! La transformation constitutionnelle en États-Unis d’Europe prendra du temps. Mais la voie peut être d’ores et déjà ouverte.

[...]

Pour une gouvernance mondiale

Le libre-échange ne peut être juste et efficace que s’il se développe dans un cadre équitable. Chacun doit avoir sa chance. Pour cela il convient de définir des règles internationales acceptées et respectées par tous. Ceci vaut notamment pour les marchés financiers, le système monétaire, l’accès aux matières premières, les obligations environnementales et les droits sociaux.
L’enjeu des prochaines décennies est de consolider les approches multilatérales qui permettent à la fois à la concurrence de jouer pleinement son rôle bénéfique et en même temps d’éviter les zones de non-droit, les abus et les distorsions. Une refonte à terme du système monétaire international relève d’une logique voisine.

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Le mondialiste Van Rompuy reconduit à la tête de l’Union européenne


Le 1er mars dernier, Herman Van Rompuy a été « choisi » de nouveau par l’élite européenne pour diriger le Conseil européen. Un poste qui ressemble de plus en plus à celui de « Président de l’Europe ». Il présidera aussi dorénavant les sommets économiques de la zone euro qui sont maintenant devenu une institution et que Van Rompuy appelle son « gouvernement économique » de l’Union monétaire. Ce ne fut pas très difficile pour lui de se faire « choisir » pour un second mandat de deux ans et demi puisqu’il était le seul candidat en lice.

Van Rompuy a obtenu ce poste le 17 novembre 2009 grâce au réseau mondialiste dont il fait partie. En effet, selon le profil rédigé par eubusiness.com, l’ancien premier ministre belge était le candidat proposé par le groupe Bilderberg et la Commission Trilatérale. D’ailleurs, il a été invité à la conférence de 2009 du groupe Bilderberg seulement sept jours avant d’être « élu » premier président du Conseil européen, soit le 12 novembre 2009. Lors de cette conférence, Van Rompuy a exprimé sa volonté de voir l’Europe devenir un état fédéral qui pourrait ainsi prélever un impôt européen versé à la technocratie de Bruxelles. Son porte-parole a même dû intervenir dans les médias afin de rassurer la population belge au sujet d’un possible « impôt vert » européen et de sa présence à cette conférence Bilderberg.

Lors de son discours d’acceptation, Van Rompuy a fait cette déclaration : « 2009 est aussi la première année de la gouvernance mondiale avec l’instauration du G20 en pleine crise financière. » Une autre preuve comme quoi le G20 est une institution vouée à la création du désormais célèbre Nouvel ordre mondial. Il a également fait la preuve que la peur des changements climatiques propagée par les Nations-Unies est un autre prétexte pour justifier l’établissement d’une gouvernance mondiale en disant ceci : « La conférence sur le climat de Copenhague est une autre étape dans la gestion mondiale de notre planète. » Bref, Van Rompuy travaille pour les mondialistes qui ont un dédain profond pour la souveraineté des nations.

Van Rompuy a la réputation d’être un technocrate efficace et intraitable. Il est un politicien depuis 1975 et il a obtenu tous les postes importants de la politique belge jusqu’à devenir Premier ministre en 2008. Le nouveau poste qu’il occupe maintenant est une fonction incluse dans l’infâme traité de Lisbonne, un traité rédigé par le réseau mondialiste.

Selon ses propres dires, il n’a pas l’ambition de devenir le « Président de l’Europe » dont rêvent les fédéralistes (ou mondialistes) européens. Il est visiblement trop tôt pour une telle éventualité, mais il probable que son successeur se rapproche de cet objectif si les choses se poursuivent dans le sens où elles vont en ce moment.

Pendant ce temps, le mondialisme se poursuit et de nouveaux états supranationaux sont sur le point de naître contre la volonté des peuples et des nations.

Par Eric Granger

Libre-échange Canada-Europe – Une entente possible d’ici Noël


Source : Le Devoir

Pierre Marc Johnson s’attend à «quelques crisettes politiques»

Pierre-Marc Johnson, signataire de l'infâme document "Construire une communauté nord-américaine" du Council on Foreign Relations.

Les négociations de libre-échange entre le Canada et l’Union européenne avancent à grands pas et pourraient bien avoir débouché sur une entente de principe d’ici Noël. Restera ensuite à régler quelques détails, et peut-être aussi «quelques crisettes politiques» autour de certains des enjeux les plus délicats, dit le représentant du Québec, Pierre Marc Johnson.

Lancées en mai 2009, les négociations en vue d’un Accord économique et commercial global Canada-Europe (AECG en français, CETA en anglais) en seront, du 17 au 21 octobre, à Ottawa, à leur 9e séance formelle. «Elle pourrait bien être la dernière», a annoncé hier l’ancien premier ministre du Québec lors d’une table ronde organisée par la Chambre de commerce du Montréal métropolitain. «Je suis assez optimiste quant au fait que l’on puisse arriver à une entente de principe très rapidement, possiblement d’ici Noël, sinon dans les semaines, ou les deux à trois mois qui suivront.»

Lisez l’artcile au complet dans Le Devoir