Le président Hollande veut une Europe fédérale : le piège du « pacte de croissance »

Par Eric Granger | Les jeunes Français, qui ont célébré dans l’euphorie à la Bastille lors de l’élection du nouveau président François Hollande, ont cru à tord que les choses allaient changer, que « le changement c’était maintenant ». Dans une démonstration quasi-hystérique de joie, les Français présents à la Bastille ont cru que c’était la fin de l’austérité et le début d’une croissance économique pour la France. Ils se sont fait avoir.

Dans son programme, le candidat Hollande avait inscrit qu’il allait proposer à ses partenaires européens un « mémorandum détaillé proposant un Pacte de responsabilité, de croissance et de gouvernance pour modifier et compléter le Traité de stabilité et réorienter la construction européenne vers la croissance ». Les mots qu’il faut retenir ici sont « modifier » et « compléter ». Il n’y a aucune annulation de ce traité de mesures d’austérité de prévu, on ne demandera que d’ajouter un « volet croissance » afin de le « compléter ».

Donc, la question à se poser est : quelle est la nature de ce « Pacte de responsabilité, de croissance et de gouvernance ». La réponse n’est pas venue du nouveau Président Hollande lui-même, mais plutôt de Pascal Lamy (Directeur de l’Organisation mondiale du commerce) et de Jacques Attali (ancien président de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement).

Dans un article publié dans le Monde, signé par Attali et Lamy et intitulé « Construisons une Europe de la relance ! », les auteurs plaident pour une fédéralisation de l’Europe : c’est-à-dire de faire de l’Europe une entité politique et économique supranationale au détriment de la souveraineté nationale de la France. Les propositions pour « rétablir la croissance » sont celles-ci : créer un Trésor européen et créer des euro-obligations financées par un impôt européen qui prendrait la forme d’une taxe carbone payée par tous les Européens et d’une taxe sur les transactions financières.

Si on lit le programme de François Hollande, c’est exactement ce qu’on y trouve : « Je renégocierai le traité européen issu de l’accord du 9 décembre 2011 en privilégiant la croissance et l’emploi, et en réorientant le rôle de la Banque centrale européenne dans cette direction. Je proposerai de créer des euro-obligations. » Donc, il ne fait aucun doute que le « Pacte de responsabilité, de croissance et de gouvernance » est en fait le Pacte Attali-Lamy.

Il faut noter qu’au niveau européen Nicholas Sarkozy avait exactement le même programme et il aurait lui aussi, sans l’ombre d’un doute, suivit les conseils de Lamy et Attali.

Le piège de la taxe carbone et de la taxe sur les transactions financières

La légitimité de la taxe carbone ne repose que sur le prétexte que l’activité humaine est responsable d’un réchauffement climatique planétaire à travers ses émissions de CO2. Que l’on croit ou non à la véracité scientifique de ce prétexte, il est fort peu probable qu’une taxe carbone changerait quoi que ce soit aux températures enregistrées sur la Terre. Cette taxe, qui serait appliquée à toute les facettes de la vie humaine (car le carbone est une base de la vie sur Terre), ne serait payée que par le contribuable européen. Il ne s’agit en fait que d’une taxe parmi tant d’autres, mais qui est justifiée par un prétexte environnemental pour faire vibrer la corde sensible de tous ceux qui veulent préserver l’environnement. En somme, le discours social répandu est : si tu es contre la taxe carbone, tu es un destructeur de l’environnement. Ce qui est un faux discours qui n’a aucune véracité. Il faut aussi rappeler que la taxe carbone n’est pas une initiative populaire, mais plutôt une initiative inventée par des banquiers comme ceux du Fond monétaire international. Il va de soi qu’une taxe carbone appliquée à l’échelle européenne (voire mondiale) viendrait diminuer davantage le pouvoir d’achat des habitants de tous les pays d’Europe et augmenterait leur fardeau fiscal qui est déjà très lourd. Il est aussi à noter que Lamy et Attali ne mentionnent pas que cette taxe servira à baisser la température globale de la Terre, mais servira plutôt en renflouer les coffres de l’Union européenne.

Quant à la taxe sur les transactions financières, elle plait bien sûr à tous ceux qui voudraient se venger des banques qui sont responsables de la crise économique actuelle. « Aux banques de payer! », crient les défenseurs de cette taxe. Encore là, il s’agit d’un piège. Premièrement, les banques internationales telles le FMI, la Banque mondiale ou la Banque des règlements internationaux ne seront pas touchées par cette taxe. En fait, ce ne sont que les plus petites institutions financières au niveau national qui auront à payer cette taxe. De plus, il est fort probable que le paiement de cette taxe sera transmise à monsieur et madame tout le monde. Si l’on en croit les dires du Directeur du Département des finances publiques du FMI, Carlo Cottarelli : « Une taxe sur les transactions financières ne vise pas à réduire le risque systémique et ne permet pas de taxer efficacement les rentes du secteur financier — la charge risque fort d’être répercutée sur le consommateur ordinaire. » Vous aurez été avertis.

Jacques Attali, promoteur du gouvernement mondial

Attali (à gauche), François Hollande et Ségolène Royal (au centre), Mitterrand (à droite) en 1981.

Selon ce qu’on peut lire dans les journaux en France, Jacques Attali (ainsi que Pascal Lamy) serait « proche de François Hollande ». En effet, dans une chronique publiée dans l’Express, Attali raconte que François Hollande « débarqua dans mon bureau en octobre 1980, avec sa compagne Ségolène Royal, et me proposa ses services pour travailler à la campagne de François Mitterrand ». Attali profite de cette chronique pour encenser le nouveau président élu, faisant une liste de toutes ses qualités et aucun de ses défauts. Il révèle également le véritable objectif, la priorité des priorités de Hollande comme président : la création d’une Europe fédérale. Il écrit : « A l’école de François Mitterrand, il a appris que rien n’est plus important que la justice sociale et l’Europe. Mais que, s’il faut choisir entre les deux objectifs, il faut privilégier l’Europe ». On ne peut être plus clair que ça ! La justice sociale passe en deuxième !

La création d’une entité politique supranationale que serait les Etats-Unis d’Europe est une étape vers la création d’un autre : le gouvernement mondial. Jacques Attali est probablement le plus grand promoteur de ce gouvernement mondial, il est un des seuls à en faire la demande sur toutes les tribunes qu’on lui offre. Dans son livre « Demain, qui gouvernera le monde ? », Attali défend ce point de vue et ose même dire que ce « gouvernement existera un jour. Après un désastre, ou à sa place ». Des mots qui font présager le pire…

Il n’y a donc plus de doutes sur les véritables objectifs du gouvernement de François Hollande. D’abord, accentuer l’intégration politique et économique de l’Europe, voire créer le super-gouvernement des Etats-Unis d’Europe. Puis, à plus long terme, travailler à l’avènement d’un gouvernement mondial, ou comme Nicholas Sarkozy aimait le dire pendant sa dernière campagne électorale : aller vers un Nouvel ordre mondial.

La majorité des Français qui ont cru, en passant simplement de l’UMP au Parti socialiste, que la France était sauvée, ces derniers seront amèrement déçus dans les prochaines années. Dire que certains vous avaient avertis et vous ne les avez pas écouté.

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Frédéric Sanchez : Pour des Etats-Unis d’Europe dans un monde régulé

Frédéric SANCHEZ,
Président de la commission Commerce international, monnaies et systèmes monétaires, MEDEF

Les entrepreneurs souhaitent que l’intégration européenne passe une nouvelle étape avec un marché intégré fonctionnant sans entrave. Ce cadre fédéral offrant un socle à partir duquel les entreprises, petites ou grandes, seront compétitives sur les marchés extérieurs.

Le Medef milite pour une intégration européenne forte ; faisant la proposition d’une Europe fédérale ayant un président élu au suffrage universel. En effet, tout ce qui n’a pas été « fédéralisé » a stagné ou échoué. Il s’agit donc aujourd’hui d’avancer.
Sortons d’une approche minimaliste et défensive de l’Union européenne et voyons en grand ! La transformation constitutionnelle en États-Unis d’Europe prendra du temps. Mais la voie peut être d’ores et déjà ouverte.

[...]

Pour une gouvernance mondiale

Le libre-échange ne peut être juste et efficace que s’il se développe dans un cadre équitable. Chacun doit avoir sa chance. Pour cela il convient de définir des règles internationales acceptées et respectées par tous. Ceci vaut notamment pour les marchés financiers, le système monétaire, l’accès aux matières premières, les obligations environnementales et les droits sociaux.
L’enjeu des prochaines décennies est de consolider les approches multilatérales qui permettent à la fois à la concurrence de jouer pleinement son rôle bénéfique et en même temps d’éviter les zones de non-droit, les abus et les distorsions. Une refonte à terme du système monétaire international relève d’une logique voisine.

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Lagarde propose une "entité paneuropéenne" de recapitalisation des banques

Commentaires du DECODEUR : La directrice du FMI, Christine Lagarde, semble être de mèche avec le mondialiste George Soros sur la création d’une entité supranationale paneuropéenne. Ce dernier a demandé la création d’une telle entité dans un entretien avec le journal Le Monde. Une telle entité viendrait confirmer l’actuelle destruction en cours de la souveraineté économique des pays d’Europe.

La directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), Christine Lagarde, a proposé, mardi 17 avril, de créer une entité supranationale européenne capable de recapitaliser les banques en difficulté.

"Pour briser le cercle vicieux entre Etats et banques, il nous faut plus de partage des risques à travers les frontières dans le système bancaire. A court terme, une entité paneuropéenne ayant la capacité de prendre des participations directes dans les banques aiderait", a affirmé dans un discours à Washington Mme Lagarde, qui n’a pas davantage développé cette idée, n’expliquant pas comment cette entité serait financée ni à quelle occasion elle interviendrait.

"RESSERREMENT DU CRÉDIT" EN EUROPE

Son conseiller économique, le Français Olivier Blanchard, a plaidé aussi mardi pour des interventions publiques dans le secteur. "Une recapitalisation publique partielle des banques ne semble plus à l’ordre du jour, mais elle devrait peut-être l’être", a-t-il écrit dans l’avant-propos des "Perspectives économiques mondiales" du FMI. "Dans la mesure où elle relèverait le crédit et l’activité, elle pourrait facilement être rentable, davantage que la plupart des autres mesures", a-t-il ajouté.

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Pour George Soros, "les dirigeants européens mènent l’Europe à sa perte"

Commentaires du DECODEUR : Dans cet entretien avec le journal Le Monde, Soros suggère de créer un holding à travers la BCE, une entité paneuropéenne, afin de "sauver l’Europe". Étrangement, Christine Lagarde du FMI proposait la même chose mardi dernier, soit de créer une entité paneuropéenne supranationale pour recapitaliser les banques des pays d’Europe. Soros et Lagarde sont-ils de mèche? Bien sûr! Cette entité paneuropéenne supranationale serait donc une autre étape vers la destruction de la souveraineté économique des pays de l’Europe.

Extraits de l’article :

Quel regard portez-vous sur l’élection présidentielle française ?

Je ne vous dirai pas pour qui je voterais si j’étais Français ! Je pense que ce scrutin peut faire une différence en permettant une inflexion de la politique française, quel que soit le candidat élu. La France est dans une situation précaire : le marché du travail doit être assoupli, l’âge du départ à la retraite encore relevé, comme en Allemagne qui reste un modèle sur ce point. La France est vraiment en retard.

Cela dit, la politique européenne reste clairement entre les mains de l’Allemagne. Si François Hollande est élu, il lui sera difficile de s’éloigner de la ligne allemande. Une remise en cause de l’orthodoxie financière pourrait exposer le pays à une attaque des marchés.

Etes-vous inquiet de la situation actuelle de la zone euro ?

Je crains que la politique des dirigeants actuels ne mène à un désastre. L’euro menace de détruire l’Union européenne et avec les meilleures intentions, les dirigeants sont en train de mener l’Europe à sa perte en essayant de préserver et d’imposer des règles inappropriées. Et ceux qui jugent la situation intolérable sont désormais tentés par une positon antieuropéenne.

Même si l’euro survit, l’Europe a devant elle une période de grandes difficultés. Elle pourrait être similaire à ce qui est arrivé à l’Amérique latine après la crise de 1982 – une décennie perdue – ou au Japon, qui voit la croissance stagner depuis vingt-cinq ans. Ces pays ont tout de même survécu, mais l’Union européenne n’est pas un pays et je crains qu’elle n’y survive pas.

A quelles règles inappropriées faites-vous référence ?

Les traités de Maastricht et le traité de Lisbonne ont donné de profonds défauts à l’euro. Le premier est connu de longue date : il n’y a pas de Trésor commun, permettant d’emprunter au niveau européen. Mais surtout, et les dirigeants en étaient moins conscients, l’introduction de l’euro a créé de la divergence au lieu d’instaurer de la convergence.

La crise ayant démarré en 2008 a engendré des situations d’endettement et de déficit très éloignées des critères de Maastricht. Les pays les plus fragiles de la zone euro ont découvert qu’ils sont dans une situation de pays du tiers monde, comme s’ils étaient endettés dans une monnaie étrangère. Avec à la clé de réels risques de défaut. Essayer de faire respecter des règles qui n’ont pas fonctionné n’a fait empirer la crise. Malheureusement, les autorités ne le comprennent pas. Elles font trop peu, trop tard et la crise s’amplifie. Pour la première fois, il est désormais possible que l’euro éclate.

L’action de la BCE trouve-t-elle grâce à vos yeux ?

Mario Draghi a lancé une mesure hors du commun avec les 1 000 milliards de liquidités injectés dans le système à travers ses prêts à trois ans. Mais les effets de cette opération ont été cassés par la contre-attaque menée par la Bundesbank [la banque centrale allemande]. Vu l’augmentation de la taille du bilan de la BCE, la Bundesbank s’est aperçu qu’elle encourait de lourdes pertes si jamais l’euro venait à éclater et s’oppose donc à la poursuite de cette politique afin de se protéger. Espérons que cela ne soit pas une prophétie auto-réalisatrice…

Quelles sont vos pistes pour sauver la zone euro ?

La crise peut être stoppée à tout moment. Mais il faut pour cela que les autorités réalisent qu’à situation extraordinaire, il faut des réponses extraordinaires, "out of the box" ("hors de la boîte"). Mais les règles ont besoin d’être changées pour être sûr que le système ne ressorte pas de sa boîte.

Une proposition radicale serait de créer une holding à travers la BCE, où les Etats transféreraient 2 000 à 3 000 milliards d’euros d’obligations et n’auraient plus à payer d’intérêt. Ce qui donnerait une bouffée d’air à certains pays fragiles : l’Italie n’aurait plus besoin d’un excédent primaire s’élevant à 3 % du produit intérieur brut pour réduire sa dette. Il faudrait également un agenda de croissance pour la zone euro. Il est impossible de réduire la dette en faisant plonger la croissance économique.

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Le mondialiste Van Rompuy reconduit à la tête de l’Union européenne

Le 1er mars dernier, Herman Van Rompuy a été « choisi » de nouveau par l’élite européenne pour diriger le Conseil européen. Un poste qui ressemble de plus en plus à celui de « Président de l’Europe ». Il présidera aussi dorénavant les sommets économiques de la zone euro qui sont maintenant devenu une institution et que Van Rompuy appelle son « gouvernement économique » de l’Union monétaire. Ce ne fut pas très difficile pour lui de se faire « choisir » pour un second mandat de deux ans et demi puisqu’il était le seul candidat en lice.

Van Rompuy a obtenu ce poste le 17 novembre 2009 grâce au réseau mondialiste dont il fait partie. En effet, selon le profil rédigé par eubusiness.com, l’ancien premier ministre belge était le candidat proposé par le groupe Bilderberg et la Commission Trilatérale. D’ailleurs, il a été invité à la conférence de 2009 du groupe Bilderberg seulement sept jours avant d’être « élu » premier président du Conseil européen, soit le 12 novembre 2009. Lors de cette conférence, Van Rompuy a exprimé sa volonté de voir l’Europe devenir un état fédéral qui pourrait ainsi prélever un impôt européen versé à la technocratie de Bruxelles. Son porte-parole a même dû intervenir dans les médias afin de rassurer la population belge au sujet d’un possible « impôt vert » européen et de sa présence à cette conférence Bilderberg.

Lors de son discours d’acceptation, Van Rompuy a fait cette déclaration : « 2009 est aussi la première année de la gouvernance mondiale avec l’instauration du G20 en pleine crise financière. » Une autre preuve comme quoi le G20 est une institution vouée à la création du désormais célèbre Nouvel ordre mondial. Il a également fait la preuve que la peur des changements climatiques propagée par les Nations-Unies est un autre prétexte pour justifier l’établissement d’une gouvernance mondiale en disant ceci : « La conférence sur le climat de Copenhague est une autre étape dans la gestion mondiale de notre planète. » Bref, Van Rompuy travaille pour les mondialistes qui ont un dédain profond pour la souveraineté des nations.

Van Rompuy a la réputation d’être un technocrate efficace et intraitable. Il est un politicien depuis 1975 et il a obtenu tous les postes importants de la politique belge jusqu’à devenir Premier ministre en 2008. Le nouveau poste qu’il occupe maintenant est une fonction incluse dans l’infâme traité de Lisbonne, un traité rédigé par le réseau mondialiste.

Selon ses propres dires, il n’a pas l’ambition de devenir le « Président de l’Europe » dont rêvent les fédéralistes (ou mondialistes) européens. Il est visiblement trop tôt pour une telle éventualité, mais il probable que son successeur se rapproche de cet objectif si les choses se poursuivent dans le sens où elles vont en ce moment.

Pendant ce temps, le mondialisme se poursuit et de nouveaux états supranationaux sont sur le point de naître contre la volonté des peuples et des nations.

Par Eric Granger

Libre-échange Canada-Europe – Une entente possible d’ici Noël

Source : Le Devoir

Pierre Marc Johnson s’attend à «quelques crisettes politiques»

Pierre-Marc Johnson, signataire de l'infâme document "Construire une communauté nord-américaine" du Council on Foreign Relations.

Les négociations de libre-échange entre le Canada et l’Union européenne avancent à grands pas et pourraient bien avoir débouché sur une entente de principe d’ici Noël. Restera ensuite à régler quelques détails, et peut-être aussi «quelques crisettes politiques» autour de certains des enjeux les plus délicats, dit le représentant du Québec, Pierre Marc Johnson.

Lancées en mai 2009, les négociations en vue d’un Accord économique et commercial global Canada-Europe (AECG en français, CETA en anglais) en seront, du 17 au 21 octobre, à Ottawa, à leur 9e séance formelle. «Elle pourrait bien être la dernière», a annoncé hier l’ancien premier ministre du Québec lors d’une table ronde organisée par la Chambre de commerce du Montréal métropolitain. «Je suis assez optimiste quant au fait que l’on puisse arriver à une entente de principe très rapidement, possiblement d’ici Noël, sinon dans les semaines, ou les deux à trois mois qui suivront.»

Lisez l’artcile au complet dans Le Devoir

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